Aller au contenu

Psychologie

Psychologie

Mon bridge Sony RX10 III

Ambiance toxique : la photo mystère

Récemment, j’ai vécu une randonnée bien toxique.
La trahison, c’est inoubliable, surtout en photo
Non, il n’y avait pas d’algues vertes qui auraient dégagé du sulfure d’hydrogène.
Pas de nuage suspect à l’horizon.
Pas d’événement connu et récent style Tchernobyl.
Mais la toxicité était bien là, et elle était humaine.
Mais jusqu’où ces mauvaises ondes peuvent-elles aller ?

En fait, il s’est passé un événement remarquable pour moi.
J’étais venu avec mon Sony RX10 Mark III, l’un de mes appareils photo numériques.
C’est mon plus polyvalent — une sorte de couteau suisse de la photo —, et je le possède depuis février 2019.
Je n’ai pas acheté le Mark IV, car le gap technique ne justifiait pas l’écart de prix (+55 %).
Et, ce qui m’intéressait, c’était l’objectif, qui était identique.
Je m’étais dit que je passerais ensuite au Mark V.
Oui, mais voilà, sale coup de Sony, il n’est jamais sorti, et je pense qu’il ne sortira jamais.

Lire la suite »Ambiance toxique : la photo mystère

Autour du lac, trahsion et intolérance

La trahison, c’est inoubliable, surtout en photo

Dommage, je l’aimais beaucoup, cette photo.
Lorsque j’ai vidé ma carte mémoire, elle m’a tapé dans l’œil.
L’ambiance, la scène, une impression de sérénité.
Et surtout la beauté de la nature, même un peu frigorifiée.

Et pourtant, il y a de mauvaises ondes.
Les voyez-vous, les devinez-vous ?
Elles sont sur pattes.
J’aurais préféré des chevreuils, ou même des sangliers.
Mais, bien sûr, ce sont les humains.
Que se disent-ils ces deux-là, que trament-ils ?

C’était le mardi 14 janvier 2025, en début d’après-midi.
Ma « reprise » après ma chute du 27 décembre 2024.
Elle ne s’est pas trop mal déroulée.
Mais ça aurait pu être mieux.
Question d’ambiance, et surtout d’ondes, de détails.
Nous étions cinq, plus un arbre tombé qui nous a barré le chemin.

Lire la suite »La trahison, c’est inoubliable, surtout en photo

Sommeil du juste & Lâcher-prise

Somnolence ou envie d’imploser ?

Il nous fait quoi, encore, celui-là ?
Silence radio, ou bien « ghosting », sur le blog ?
Il dort ? Il est vexé ? Il boude ? Il est fatigué ? Il est mort ?

2024, c’est fini, et il y a eu les « vœux » pour 2025.
Nous ne sommes que le 25 janvier, et c’est un feu d’artifice.
Cette histoire de « vœux », c’est de la foutaise.
Un alibi pour recommencer, encore et encore.
Dans les déviances, la méchanceté, la trahison.
Un peu comme cette personne qui allait se confesser tous les dimanches.
Pour « recommencer », toute une semaine, en roue libre…
Histoire d’alimenter la prochaine confession.
Et d’avoir l’impression d’exister.
Dans le bien, alors qu’elle faisait le mal.
Cette personne, c’était… ma mère !

Lire la suite »Somnolence ou envie d’imploser ?

Bière qui mouuse = Urine qui mousse ?

Pipi qui mousse, faut que tu tousses

Titre humoristique
Et, pour la photo, je vous rassure, c’est de la bière.

Je viens de regarder une vidéo d’une jeune femme atteinte d’insuffisance rénale chronique (IRC).
Elle est touchante, et ce qu’elle raconte est terrible.
Mais je n’ai pu m’empêcher de sourire, voire de rire en l’écoutant.
Se moquer d’une descente aux enfers, quelle honte, quelle désinvolture.
Mais je n’ai pas pu me retenir, et je lui souhaite de faire de même.
Son DFG (la « clairance ») était à 28, il est descendu à 16, et à 15 c’est le stade « terminal ».
Donc, elle a en perspective, avec horreur, la dialyse, et, éventuellement, la greffe.
Question DFG, j’étais à 108, je suis entré à l’hôpital en urgence à 11 et j’en suis ressorti à 9.
Lire la suite »Pipi qui mousse, faut que tu tousses

Le lieu de la chute

Un randonneur qui ne manque plus d’assurance

Vendredi 27 décembre, j’organisais ma dernière randonnée de l’année 2024.
12h50, je devais récupérer deux personnes en covoiturage.
13h30, je rejoignais les autres participantes, sur place, pour démarrer la rando.
Mais, le matin, j’ai eu comme une mauvaise intuition, un pressentiment.
Fébrilement, je me suis (re)posé la question de la responsabilité d’organisateur.
Sujet que j’avais pourtant creusé à plusieurs reprises les années précédentes.
Et, après des recherches sur le Net, j’ai pris une décision inattendue…
À 11h47, je souscrivais, en ligne, une assurance « randonneur ».
Essentiellement pour la question de la responsabilité civile, et, accessoirement, pour moi.
J’ai ressenti comme un soulagement, mais une certaine inquiétude était toujours là.

Lire la suite »Un randonneur qui ne manque plus d’assurance

Le reflet de l'âme ?

Un ophtalmologue si humble

Je m’en souviens encore, douloureusement.
Le 23 novembre 2022, grosse contrariété.
J’ai ressenti une chose bizarre.
Et le lendemain, j’avais presque perdu la vision de mon œil droit.
Mon œil dominant, celui qui me sert, notamment, à photographier.
Et comme je suis un adepte du viseur plutôt que de l’écran…
L’ophtalmologue qui m’a pris en urgence a fait ce qu’il pensait devoir faire.
De délicieuses « injections intravitréennes » qui m’ont presque traumatisé.
À chaque nouvelle consultation, il parlait de « votre œil pourri ».
C’était de l’humour, mais un peu particulier.
Puis il m’a orienté vers une spécialiste de la rétine d’un autre cabinet.
Le 1er août 2023, double opération.
Vitrectomie pour membrane épirétinienne + Implant pour cataracte.
Et depuis, j’ai droit à des visites de contrôle régulières, maintenant semestrielles.

Lire la suite »Un ophtalmologue si humble

RIP Laurence

Obsession insomniaque, RIP

Mais quelle drôle de nuit !
Des insomnies, ça, j’ai l’habitude, et je les traite par le lâcher-prise.
Mais là, c’était particulier…
Des personnes de mon passé — que des femmes — ont ressurgi des tréfonds de ma mémoire.
Des prénoms sont revenus, puis les noms.
Et je me suis mis à les « googler » pour voir ce qu’elles sont devenues.
Ma génération fait qu’il n’y a pas forcément beaucoup de traces sur le Net.
Mais la réponse que je cherchais, c’était « Elle est toujours en vie ! ».
Sans aucune velléité de reprendre contact, de renouer.
Mais un prénom est arrivé, « Laurence »…
Et je me suis mis à chercher son nom.
Mais c’était vague, flou, comme fantomatique.
J’ai cru trouver, à maintes reprises.
J’ai « googlé », encore et encore, mais c’était à chaque fois une fausse piste.
Et je me suis recouché, sans pouvoir trouver le sommeil.
Lire la suite »Obsession insomniaque, RIP

Mes chaussures de randonnée

Au bord de la rivière

Ah, la rando de « mon arbre », toute une symbolique !
Et, il n’y a pas à dire, j’ai bien choisi mon jour, le 29 novembre.
Le débit est presque à son maximum par rapport aux trente derniers jours.
Treize fois celui de début novembre !

Vigicrues Novembre 2024

Nous verrons bien s’il est possible de passer.
Je suis accompagné par deux personnes, dont une amie.
Pour elle aussi, il y a une symbolique sur ce parcours.
Nous l’avions fait avec son chien, un border collie nommé Chopin.
Mais, tout comme le compositeur, Chopin le chien n’est plus de ce monde.

Lire la suite »Au bord de la rivière

Et sur mon mur, coule une rivière…

J’en avais envie, je l’avais annoncé, je l’ai fait !
L’une des photos de ce billet m’avait tapé dans l’œil.
Et, après avoir longuement tergiversé avec moi-même, j’ai craqué !
Commande passée, en ligne, vendredi…
Livraison en « express » — j’ai payé pour — hier, lundi.
Presque la joie d’un enfant devant un paquet cadeau.
Une légère anxiété quant au résultat en impression.
L’impatience d’ouvrir ce colis dont je connais le contenu.
Le besoin de l’accrocher au plus vite avec l’appréhension du bricoleur du dimanche.

À la droite de mon bureau, il y a « Mon arbre »…
Et, juste au-dessus, en face de moi, il y aura ce tableau photo « Gallery Print ».
Un peu d’eau vive et de verdure.

Lire la suite »Et sur mon mur, coule une rivière…

Abat-jour sur lampe de table

Le Bon Coin, vivier de « tordu(e)s »

Ce matin, je regardais une vidéo sur la psychologie humaine.
Le thème était le « silence », et cela m’a rappelé une anecdote.
Sans rapport avec le silence, seulement avec le côté « tordu » de certaines personnes.

Derrière des « vides maisons » ou des « vides greniers », il peut y avoir des drames.
Ou pour le moins des situations complexes, difficiles.
Avec, parfois, un caractère d’urgence.

C’était il y a une dizaine d’années, et j’étais en appartement.
Donc, pas de maison à vider, et encore moins de grenier.
Mais j’avais besoin d’argent, et je voulais changer d’air urgemment.
Pas besoin de me justifier, seulement de passer des annonces sur Le Bon Coin.

Lire la suite »Le Bon Coin, vivier de « tordu(e)s »