Euthanasie et maladies nosocomiales
Alors que l’on refuse aux personnes qui le souhaitent un ticket pour la fin de vie médicalement assistée, ou « euthanasie active », on offre un ticket vers l’enfer (lourdes séquelles) ou vers la mort à des personnes qui ne l’ont pas demandé, par le biais des maladies nosocomiales.
Le rapport Sicard (et un « rapport » de plus), remis mardi 18 décembre 2012 à François Hollande, « considère néanmoins que l’assistance au suicide peut être envisagée dans certains cas de maladie incurable et évolutive », ferme ainsi une nouvelle fois la porte à l’euthanasie.
Parallèlement, de nombreuses personnes, et plus particulièrement des « séniors », continuent à mourir en milieu hospitalier, pour une cause différente de la raison de leur entrée.
Maladies pulmonaires, maladies urinaires, voire gangrène…
Votre médecin vous hospitalise pour un bilan cardiaque, votre petite plaie à la jambe devient la cible de ce que l’on appelle la « pourriture d’hôpital », et vous finissez avec une amputation, ou mieux, vous en mourrez !