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Beauté

Beauté

Premières photos avec mon objectif Beercan vieux de plus de 30 ans

Minolta 70-210 f4 dit "Beercan"Reçu et déballé hier, un objectif presque mythique acheté d’occasion.
Une « légende » Minolta sortie en 1985.
Je me suis immédiatement fendu d’un billet pour cette acquisition décroissante.
Et aujourd’hui, j’ai fait mes premières photos avec ce zoom 70-210 à ouverture f4 constante.
Je vous en livre douze, directement issues d’un boîtier numérique* moderne avec cet objet pour faire entrer la lumière.
Aucun recadrage, aucun réglage/filtre en postproduction, aucun débruitage.
Juste un rééchantillonnage en 1200×800 pour une publication sur le blog.
C’est un début pour moi avec ce « caillou » pas ordinaire en 2018.
Mais, pour un « trentenaire », il faut avouer que c’est plutôt bluffant !
Et j’ai croisé une (jeune) « photographe de rue » (pro) qui était étonnée par la bête !
Ça vaut ce que ça vaut, mais je ne regrette définitivement pas mes 80 euros !;¬)

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Beercan, une bien belle canette comme objectif

J’étais impatient, et il est arrivé !
Vu sur Le Bon Coin, parmi d’autres.
Mais là, le vendeur m’inspirait confiance.
D’autant que cette acquisition est très particulière.

Sans entrer dans la technique, j’évolue question photographie.
Et je cherchais un zoom-téléobjectif, si possible « lumineux ».
Avec le souhait d’avoir une ouverture « constante », et non « glissante ».

En neuf, c’est simple, le modèle de référence (un “G”) de “ma” marque (de boîtier) est à… 3 000 euros !
Et chez les fabricants tiers/alternatifs (Tamron/Sigma), on peut diviser par 2 ou 3.
Mais, même à 1 000 euros, je trouve le coût exorbitant.

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Les abeilles boivent

Ruche bioBonne question, que boivent les abeilles ? De l’eau !
À une époque où des abrutis s’étonnent que l’on photographie des fleurs.
Il y en a d’autres qui s’interrogent…
Le 20 avril, un lecteur-contributeur terminait ainsi son intervention :
« Au fait, dans mon jardin fleuri, je ne vois aucune abeille… en voyez-vous ? »
Il est vrai que j’en vois peu butiner des fleurs, même pas des asphodèles.
La question est donc bonne.
Alors, que font-elles ?

Aujourd’hui, je suis passé par un chemin à abeilles.
Enfin, normalement, si les choses tournent rond.
Et pourquoi suis-je presque sûr de mon coup ?
Tout simplement parce qu’il y a un verger avec des ruches « bio »…

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L’abruti du jardin public

Tout à l’heure, en pleine ville, dans un petit jardin public, un type m’interpelle…
– Tu fais quoi ?
– Je photographie des fleurs…
– Pourquoi ?
– Parce que c’est joli !
– Ah bon !? Termine-t-il en s’en allant…

Il y a des échanges qui laissent perplexe.

Cela me rappelle un petit groupe que j’avais emmené en forêt…
Et je lance, en un endroit que je trouvais magique : « N’est-ce pas magnifique ? »
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Asphodèle m’a dit

Fleur d'asphodèle

Rentré !

Récemment, quelqu’un que je connais — un peu — dans la « vraie vie », et qui vient parfois sur ce blog, m’a dit/écrit un petit texte qui m’a interpellé, mais qui est en fait une très bonne explication à mon ressenti quant à l’ambiance actuelle, du moins pour les personnes qui méritent de l’attention.

En faisant allusion à mes billets « histoires-fables », si possible avec des photographies, par opposition aux autres, « durs & grinçants » qui mettent parfois/souvent la pression là où ça fait mal…

« Je t’avoue que j’aime bien ces billets-là, d’autres moins, non qu’ils ne soient pas justifiés, beaucoup de vérités sont dénoncées. Mais, je suis peut-être une “aquoibnniste” ? Je me suis rendu compte avec toutes ces années qu’on se bat souvent dans le vide, que les choses bougent, pas toujours dans le sens le plus “sensé” (selon chacun), et que Don Quichotte s’épuise. Personnellement, je tente de garder mon énergie (résiduelle) à voir ce qui est beau, comme ce que tu sais très bien faire, merci encore. Le mauvais ne perd pas un instant pour s’imposer à nous, à tout moment, dans toute occasion.

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Première balade de printemps en mode “Proxi-Macro”

Chat qui observeAllez, encore un.
Un billet à rallonge, plein de photographies.
Le genre qui ne sert pas à grand-chose, sauf à faire du bien.
Mauvais pour le référencement, mauvais pour Google.
Généralement peu ou pas de commentaires, mais c’est vu/lu.
Et c’est une façon de grincer en prônant le lâcher-prise.

Bien, hier, en ce début de printemps, accalmie météo.
Je décide de sortir pour une « rando » d’environ onze kilomètres.
Mais je m’impose un truc bien particulier…
Ne pas regarder loin, seulement autour de moi.
Il y a tellement de choses à voir/découvrir !
Il suffit d’observer, de scruter, de s’ouvrir…

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À la rencontre de mon Arbre

Mon arbre - Histoire d'une rencontreAlors là, celui-là, il fallait — finalement — que je vous en parle !
Il est probablement ordinaire, mais pour moi il est extraordinaire.
Il s’agit d’un arbre, d’un simple arbre.
Dont je ne connais même pas l’espèce/essence.
Et je ne fais même pas de recherches, car peu m’importe.
Il est là, dans sa prairie, en bord de rivière.
Et il m’a toujours interpellé.

Je le voyais toujours de loin.
Et il était toujours un peu caché, par des herbes, des branches.
Pire, il me semblait toujours flou, même en le photographiant !
Mais à chaque passage, je me disais : « Quel arbre ! »
Et lorsque je n’étais pas seul, je le pointais du doigt avec un : « Regardez ! »
Puis, une fois de l’autre côté, je le laissais au loin.
Suivant le chemin « normal », que je m’étais fixé.

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Enterrons 2017 mieux qu’une crotte – Vœux

DVD “Il ÉTAIT une FORÊT”Hier, j’ai regardé « Il ÉTAIT une FORÊT », un film de 2013, de Luc Jacquet.
Avec comme fil conducteur et narrateur Francis Hallé, Botaniste et spécialiste de la forêt tropicale. Adepte de la cime des arbres, et donc de la canopée.
Un vrai régal, ce film, essentiellement tourné au Pérou et au Gabon.
L’homme détruit les forêts, et l’on nous conte comment elles se génèrent/régénèrent, au prix d’un processus long et complexe, avec des écosystèmes merveilleux et étonnants qui se développent dedans, autour, et essaiment.
Et justement, comment les arbres font-ils pour se reproduire, eux qui sont condamnés à grandir et vivre immobiles ?
Par tous les moyens possibles, avec leurs graines !
Sont mis à contribution le vent, l’eau, et bien sûr les animaux.
Pour ces derniers, cela passe par l’alimentation, la digestion, et le largage de fientes, crottes ou autres bouses.
Elles sont bien utiles, et même vitales, car elles transportent aussi la vie.
L’homme l’a complètement oublié dans son univers artificiel et aseptisé de prédateur ultime et universel.
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Canards d’eau

Pour moi, c’est fini les magrets !
Au miel, poêlés, c’est terminé.
Pour moi, c’est fini les foies gras.
Poêlés, ou tartinés en canapés.
Qu’il s’agisse d’oies ou de canards.
Et justement, après les cygnes
J’ai eu droit à des jeux de canards.
Après ça, pas envie d’en dévorer.
Ils sont si bien là où ils sont !

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