Comme un Sanderling dans la tempête
Celui-là, j’ai réussi à le photographier vendredi dernier.
À courir, au rythme des vagues.
Tantôt en les longeant, en bord d’écume.
Tantôt en les poursuivant, au rythme du flux et du reflux.
Gracile, agile, mobile, à picorer ce que les flots lui amènent.
Une vingtaine de centimètres de long, et une cinquantaine de grammes.
Il vient du cercle polaire arctique pour hiverner presque au chaud.