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Beauté

Beauté

Un coup de pétoire dans la cigogne, ça vous dit ?

Fascinant !
La chasse — une activité évidemment essentielle — est autorisée malgré le « confinement » !
Des coups de feu venus d’un peu partout.
Des mecs avec un gilet fluo jaune/orangé un peu partout.
Derrière les haies, dans les champs, là, à proximité des marais.
Sur une petite route, un type qui monte péniblement dans sa camionnette blanche.
Il a son gilet, une corne de chasse en bandoulière, un couteau à dépecer à la ceinture.
Il fait cent mètres et s’arrête un peu plus loin pour redescendre de son corbillard/carnier.
Il a même son talkie-walkie qui claironne : « On a des chevreuils, et… »
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Lâchons un peu prise

Mustang en plein lâcher-priseBon, que vous dire dans cette ambiance bien glauque ?
Pas grand-chose, sinon de prendre de la distance.
De vous écouter, d’activer vos neurones, votre imagination.
De trier le bon grain de l’ivraie.
De fuir le négatif pour vous accrocher au positif.
D’évacuer les MPN, les parasites, les toxiques, les inutiles.
De revenir à des fondamentaux, à l’essentiel.

Alors, une fois de plus, je vais essayer de vous changer les idées.
Avec quelques photographies issues de deux balades/randos récentes.
Pour vous faire prendre l’air, d’autant que nous manquons d’oxygène en ce moment.
Pour vous aérer l’esprit, alors que l’on fait tout pour nous l’enfumer.
Pour contempler un peu de beau, alors qu’on nous inonde de moche.
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À Kerhinet, les masques tombent

Organisation d’un rendez-vous galant sur Nantes ou ses environs…
Vous le savez probablement, le masque, ça n’est pas du tout ma tasse de thé.
En cherchant dans la PQR, j’apprends que le préfet de Loire-Atlantique (44) a décidé d’étendre son port obligatoire — en extérieur — à toute l’agglomération nantaise « Nantes Métropole », soit pas moins de vingt-quatre communes.
Comme il est hors de question de cautionner un tel délire, je cherche une alternative à proximité.
Et je pense alors à la jolie cité de Guérande.
Mais le port du masque était obligatoire « intra-muros » du 17 juillet au 15 septembre 2020…
Qu’en est-il maintenant, première décade d’octobre ?
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Il y a le Covid au lac

Le lacMême le lac perd la boule !
Habitué de ce lieu, je l’ai retrouvé dans un drôle d’état.
Il faut dire qu’une sciatique m’en avait tenu à distance.
Mais, pour ces retrouvailles, drôle d’ambiance.
Comme si tout était déréglé, anormal, irréel.
Heureusement, même dans ses errances, la Nature reste belle.
Ce qui n’est pas le cas de l’homme, pitoyable à l’état de lopette.
Mais il faudrait presque se demander si cette folie n’impacte pas tout.
Je commence à me poser sérieusement la question…

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Au parc floral, à la recherche d’un lotus encore en fleur

Demain, anesthésie générale.
Morphée va m’accueillir dans ses bras.
J’espère qu’ils ne sont pas trop velus.
Au moins, je vais vous foutre la paix.
Dans ces conditions, impossible d’écrire un billet.
Ou de pondre le moindre commentaire.

J’ai de la chance, ce sera sans intubation.
En ce moment, on s’habitue à respirer en manquant d’oxygène.
C’est l’un des nombreux avantages du masque.
Pragmatique, j’ai envisagé le non-réveil.
Je voulais donc avoir de belles images dans la tête.
Aussi, j’ai fait une escapade dans un parc floral.

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Au moins trois cents ans

Il est là, tranquille, derrière une église.
Bien ancré au sol, dans la réalité.
En relation avec les éléments, l’air, le vent, le soleil, la pluie.
Il se moque de nos tourments, de nos errements.
Peste ou Covid-19, il ne s’enfuit pas.
Pas de masque, il aime l’oxygène, et il en fabrique.
Il ne craint pas grand-chose.
À part peut-être la foudre.
Et surtout la tronçonneuse ou la hache.
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La randonnée de tous les dangers

La vache !Mardi, j’avais prévenu dans un commentaire :
« Là, je pars risquer ma vie dans une randonnée d’une quinzaine de kilomètres où tout peut m’arriver. ;-)
Pas de masque, mais ma petite trousse EDC à la ceinture. »
Je croyais plaisanter, mais je l’ai presque risquée, ma vie.
Dans cet endroit, j’ai déjà fait jusqu’à 24 kilomètres en un après-midi, à pied bien sûr.
Mais c’était avant mes problèmes de santé.
En plus, le confinement m’a vraiment plombé physiquement.
Là, j’en ai fait seulement 14, et j’ai bien cru crever !
Une rando comme celle-là, je ne la souhaite à personne.
Jugez plutôt…

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La rivière aux demoiselles, histoire d’eau

La rivière est d'eauHier après-midi, 28 °C, moins de 8 km en souffrant.
Après un confinement destructeur pour l’organisme.
Après 11,5 km en forêt, faits presque les doigts dans le nez, quoique.
Un remake de « Et au milieu coule une rivière ».
Mais sans Robert Redford ni Brad Pitt, n’en déplaise aux dames.
Même si ici il y aura des demoiselles, vous verrez.

Le lieu m’est connu.
Il est rafraichissant, un peu déconcertant.
Ce qui est étonnant, ce sont les changements au fil des saisons.
La dernière fois, les eaux étaient tumultueuses, débordantes.
Au point que j’avais dû m’adapter, rebrousser chemin.
Mais là, c’était apaisé, la vie a repris son cours, et l’eau son fil.

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Dans un rayon d’un kilomètre, je vous déconfine

Privation de libertés.
Un kilomètre de rayon, et encore en remplissant un formulaire !
Et le tout dans la limite d’une heure !
Bien des prisonniers n’ont pas une telle peine.
D’ailleurs on vient d’en libérer 8 000…
Pour mieux enfermer les récidivistes du « sans formulaire ».
Il y avait le bracelet électronique.
Là, nous avons la laisse, comme pour les chiens dangereux.
Ils nous mettraient bien une muselière aussi.
Mais même pas de masques avec ces cons !
Et attention, ça veille !
La flicaille rôde.
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Le ricanement du canard, le regard du chat

Regard de chatConfiné par des cons finis.
Dans un pays où tout l’essentiel, le vital, manque, ou presque.
Les masques, le gel hydroalcoolique, les tests RT-PCR SARS-CoV-2.
Cinquième jour de confinement.
Premier week-end de confinement.
Mais deuxième jour du printemps.

J’ai encore rempli mon formulaire dérogatoire.
Je m’autorise (encore) à sortir.
Pour des raisons de santé.
Pour maintenir un minimum de forme.
Hier, c’était 965 mètres, aujourd’hui il y en aura 1 620.
Un peu de lâcher-prise, et quelques photos.
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