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Photos

Avec des photographies, toujours originales

Meute de randonneurs en club

Qui dérange qui ?

Je dois être devenu complètement asocial.
Le choc en arrivant sur ce parking !
L’allée que j’empruntais avec mon véhicule était obstruée.
Bloquée par une « meute », ou un troupeau.
Pas par des moutons, quoique, mais par des humains.
C’est tout juste s’ils ont daigné me laisser le passage.
Certains m’ont montré que je les dérangeais franchement.
Mais qui dérange qui ?

Je venais là pour randonner « tranquillement », et nous n’étions que deux.
Aller par la forêt, retour par la plage, dix kilomètres dans le sable.
Et ce groupe imprévu…
Sur la photo, j’en dénombre environ trente-cinq.
Mais ils étaient plus nombreux, il y en avait d’autres entre les véhicules.
Et à quatorze heures pile, ils se sont dirigés vers… la forêt !
Dans un brouhaha dérangeant, avec des « gilets jaunes » pour les encadrer.

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L'arbre aux cigognes

L’arbre aux cigognes

Quelque part en France, et ça n’est pas en Alsace.
Et en fait, ils sont trois, ces arbres.
De loin, on pourrait croire qu’ils sont envahis par le gui.
Certes, il y en a, mais la plupart de ces « boules » sont d’un autre genre.
Des enchevêtrements patiemment et savamment fabriqués.
Par de majestueux oiseaux qui élisent domicile ici.
Des nids, et encore des nids, ces arbres sont des « collectifs ».
Pas de béton, pas d’architecte, pas de Le Corbusier.
Et tout le monde semble vivre en harmonie.
Mieux que dans nos tristes « cités ».

Ciel gris, journée tristounette.
Et les cigognes claquettent.
Une occasion en or pour les écouter.
Et apprendre que, pour habiter ici, ça n’est pas si facile…

France oblige, elles sont soumises à tout un tas de contraintes.
Et en voici, pêle-mêle, quelques-unes.
Pour avoir le droit de résider sur l’une de ces branches, il faut :

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Deux chevaux et deux cavalières

Les pudeurs de la cavalière

Randonnée en bord de rivière.
Tout semble être en parfaite harmonie.
Deux chiens « mascottes » et inconnus nous accompagnent.
Peu de monde en ce lieu très fréquenté le week-end.
Quelques pêcheurs à la truite, tous bredouilles.
Je me retourne, et au loin, je vois deux chevaux.
Accessoirement, ils sont montés par deux cavalières.
Ils arrivent vers nous et sont à une soixantaine de mètres.
Je vise avec mon appareil photo, et effectue mon cadrage en zoomant.
Je m’arrête à 277 mm de focale alors que je peux atteindre 600 mm.
Mon appareil est discret, mon « bazooka » est resté à la maison.
Puis je déclenche pour une première photo.
J’espérais en faire d’autres en les laissant s’approcher.
Normalement, elles devraient continuer à longer la rivière jusqu’à la prochaine passerelle.
Mais non, je vois un changement de comportement.
Les chevaux s’arrêtent, les cavalières semblent tergiverser.
Puis elles bifurquent pour traverser sur un passage juste à leur hauteur.
Nous piquant l’un de nos deux chiens « mascottes » qui les préfère à nous.

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Lac et barrage de La Goulpinette

La Goulpinette, à la source du lac

Je connais bien ce plan d’eau, et nous allons l’appeler « Lac de la Goulpinette ».
Sur le Net, il est mieux d’utiliser des pseudos.
Près de 100 hectares de surface.
Environ 7 millions de mètres cubes de capacité.
Soit 7 milliards de litres d’eau.
Pour le vider, il faudrait plus de 200 000 gros camions-citernes.
J’en ai souvent fait le tour, soit 13 à 16 kilomètres, selon le parcours.
Il est alimenté par plusieurs petits cours d’eau.
Mais le principal est la Goulpinette, un « ruisseau ».
Et le lac et son barrage portent son nom.

Avant-hier, je randonnais dans une forêt.
Celle-là, je la connais bien aussi.
Environ 60 hectares.
Avec de nombreuses allées.
Parfois, hélas, elle est un peu « déplumée ».
Mais l’homme y est pour quelque chose, bien sûr.
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Mon bridge Sony RX10 III

Ambiance toxique : la photo mystère

Récemment, j’ai vécu une randonnée bien toxique.
La trahison, c’est inoubliable, surtout en photo
Non, il n’y avait pas d’algues vertes qui auraient dégagé du sulfure d’hydrogène.
Pas de nuage suspect à l’horizon.
Pas d’événement connu et récent style Tchernobyl.
Mais la toxicité était bien là, et elle était humaine.
Mais jusqu’où ces mauvaises ondes peuvent-elles aller ?

En fait, il s’est passé un événement remarquable pour moi.
J’étais venu avec mon Sony RX10 Mark III, l’un de mes appareils photo numériques.
C’est mon plus polyvalent — une sorte de couteau suisse de la photo —, et je le possède depuis février 2019.
Je n’ai pas acheté le Mark IV, car le gap technique ne justifiait pas l’écart de prix (+55 %).
Et, ce qui m’intéressait, c’était l’objectif, qui était identique.
Je m’étais dit que je passerais ensuite au Mark V.
Oui, mais voilà, sale coup de Sony, il n’est jamais sorti, et je pense qu’il ne sortira jamais.

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Joyeux Noël

Joyeux Noël !

Noël 2024…
Je ne suis pas le seul à l’avoir constaté.
Pas de musique « festive » dans les enseignes de la grande distribution.
Et, ici, pas de chants de Noël dans les rues, même commerçantes.
Quant aux éclairages et autres animations, c’est la dèche.
Un « marché de Noël » tout rikiki, voire inexistant.
Des commerçants qui font visiblement la gueule.
Un père Noël, dans sa « maison », qui n’y croit plus.
Des enfants, désordonnés, plus que jamais « rois ».
Des « parents », désabusés, qui regrettent le mésusage de la contraception.
Non, l’ambiance n’y est pas/plus, c’est le moins que l’on puisse dire.

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Poterie de Nesmy, la crèche du Poulpican

La crèche du Poulpican

Après une petite randonnée de onze kilomètres à fouler la glaise.
Visite d’un lieu où l’on donne le tournis à l’argile : la Poterie de Nesmy (85).
Et quelques photos prises à la volée.
L’occasion de faire quelques rimes.


Ici, pour créer, pas besoin de batterie.
Et encore moins de bactéries.
C’est du sérieux, et pas de la plaisanterie.
Il faut être calme et pas dans l’hystérie.
En espérant que ces créations n’iront pas à la déchèterie.
Car ces objets ne sont pas des fumisteries.
Non, nous ne sommes pas dans une charcuterie.
Et c’est plus noble qu’une cimenterie.
On y transmet la tradition sans forfanterie.
Pour visiter, il n’y a même pas de billetterie.
Ici, depuis 1857, c’est une poterie.

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La rivière

Ambiance automnale

Petite randonnée de début novembre.
Un peu plus haut, il y a quelques jours, nous avions dû rebrousser chemin.
Impossible de traverser le « saut » du fait d’un probable lâcher d’eau du barrage en amont.
Ici, j’ai « sécurisé » la randonnée, nous ne devrions pas nous faire piéger.
Nous sommes cinq, et je suis le seul homme, l’organisateur.
J’ai avec moi l’un de mes appareils photo, le plus « couteau suisse ».
Et cela fait longtemps que je n’ai pas « tilté » sur l’une de mes photos.
Et il y aura un petit miracle.
Sur la petite vingtaine du jour, deux retiennent particulièrement mon attention.
Au point que j’envisage au moins un nouveau tirage « tableau » à accrocher au mur.
Je partage ici sept photos, dont certaines ne sont là que pour raconter une histoire.

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Barrage mobile

Ambiance petit fleuve

Bel après-midi d’automne.
Le sol est jonché de feuilles mortes.
La route inondable n’est pas inondée.
L’arrivée au barrage mobile est maintenant presque certaine.
Et le voilà, peu esthétique, sur ce fleuve, pour former un bief.
Ici, le débit moyen est de l’ordre de 14 m³ à la seconde.
En début d’année, il a dépassé 220 m³/s.
Un petit coin tranquille parfois un peu coupé du monde.
Quand le fleuve déborde, il faut faire un long détour.
Mais la signalétique est là, pour dire de faire attention.

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