Drôle d’idée que de « sortir » ce matin…
J’avais lu que la ville avait installé un « jardin éphémère »…
Et je voulais photographier des fleurs.
Le matin, 10h00, environ 7°C, une lumière « dure » avec des ombres (trop) franches…
Au moins, ça me fera un peu de marche !
Sac en bandoulière, le nez au vent, un gros appareil photo à la main, je déambule…
Je passe par différents massifs, mais les fleurs sont ordinaires, et presque tout est à l’ombre.
Enfin, j’arrive à ce fameux « jardin éphémère », mais je ne vois que des caissons en bois remplis de terre et des jardiniers de la ville qui s’affairent.
En fait, c’est en cours d’installation !
Je décide alors de rentrer en passant par la place historique de la ville.
Elle est piétonne et normalement interdite aux véhicules.
Je vois un petit utilitaire — une « benne » —, mais il s’agit — encore — du service « Espaces verts ».
Et un peu plus loin, je repère un véhicule plus inquiétant…
Je continue en m’écartant légèrement, car je pressens comme un danger.
Ils sont à côté d’un couple, dont une femme avec un petit chien blanc.
Et j’entends : « Mais nous ne faisons que fumer une cigarette ! »
Défense bien improbable face à des policiers municipaux qui pensent très certainement tenir l’affaire du siècle.
Ils ont un homme, une femme et un chien pour cibles.
J’ai mes chances, surtout avec un appareil photo bien visible pour leur tirer le portrait s’ils s’attaquent à moi.
Je passe donc à proximité, toujours sans masque, en me préparant à une éventuelle intervention musclée.
Mais ils me foutent la paix, probablement trop occupés par ce gang de délinquants notoires !
Une fois de l’autre côté, une petite photo pour immortaliser la connerie humaine :
Ils ne peuvent pas nous lâcher la grappe ?
Bon, pour rester sur des ondes positives, deux photos de fleurs bien ordinaires…
Nous avons encore le droit de les regarder, mais pas de les… sentir !
Au fait, nous avons normalement cinq sens : la vue, l’odorat, le goût, l’ouïe et le toucher.
Combien sont encore légaux/exploitables ?
© PF/Grinçant.com (2021)
Vos Brèves me poussent à réfléchir et à réagir pour changer un peu le monde si cela est encore possible… (Cela doit vous rappeler que vous êtes à l’origine de cette phrase, PF). Et, comme dans les cinq sens, vous précisez qu’il ne reste que la vue et l’ouïe, autant en profiter, car « ne pouvant pas lâcher la grappe », les sbires de l’oligarchie élyséenne exercent des violences au service du pouvoir oppressif, telle la vidéo qui accuse :
dont deux sinistres individus / citoyens / policiers / chargés de mission sont aisément reconnaissables…
Rappeler/entretenir une petite couche des faits commis/engendrés, car dans 13 mois ce sera pire dans le cas où Micron est élu/réélu en donnant, encore et toujours, des pouvoirs/devoirs/droits illégaux à ses sbires qui servent de fusible, n’est-ce pas ? Et n’étant pas réélu, il sera un « sage » (ce mot est-il approprié?) d’office du Conseil constitutionnel… Oui, tout le système français est à refondre/refaire/revoir… Tout cela est un fait du prince qui ne devrait plus exister…
« Le fait du prince : acte du gouvernement, du pouvoir, qui contraint à l’obéissance (surtout en parlant de mesures arbitraires). » « Le fait du prince » est une locution apparue en 1869.
Pour clore ce post et rester sur un bien-être/une euphorie, lisez/relisez le Petit Prince de Saint-Ex, à défaut les 5 leçons de vie citées ci-après, afin d’oublier un temps nos « inquiétudes » quotidiennes :
5 leçons de vie du « Petit Prince » validées par la science (huffingtonpost.fr — Par Marine Le Breton, le 02/04/2016)
sbire (nom masculin) = policier, homme de main, personnage qui exerce des violences au service de quelqu’un, d’un pouvoir oppressif. Nervi. Les sbires d’un dictateur.
« Le bon homme disait : “Ce sont là jeux de prince.”
Mais on le laissait dire; et les chiens et les gens
Firent plus de dégât en une heure de temps
Que n’en auraient fait en cent ans
Tous les lièvres de la province. »
La Fontaine (Jean de) 1621-1695, Fables, IV, 4.
Pour la vue et l’ouïe, ils pourraient (tenter de) nous imposer des masques pour les yeux — dits aussi « bandeaux de sommeil » — ainsi que des boules Quies, mais ça deviendrait très compliqué de travailler, et surtout cela condamnerait leurs merdias pour nous infoxiquer.
Quant à l’odorat, pour ne pas sentir l’odeur de putréfaction ambiante, c’est du vase clos avec nos miasmes qui est imposé. L’hypoxie est en plus bien pratique pour ralentir des cerveaux déjà bien atrophiés.
Le Petit Prince ? En 2021, au lieu de visiter des planètes, il irait directement chez un psy pour des séances « gratuites » pour lui expliquer que tout cela est normal, qu’il doit se faire « vacciner », et que le renard est un nuisible. De toutes les manières, les « psys » sont aussi à la (ra)masse en ce moment.
J’ai commis une erreur/un mensonge/une faute lourde…
Vous aimez l’Histoire, les châteaux de la Loire, leurs parterres de fleurs à admirer ? Eh bien, ouste, débarrassez le plancher !… Et chez vous, bien au chaud, prenez un livre s’y rapportant et regardez les photos. En effet, avec le confinement, visiteurs/historiens ou simples citoyens aimant découvrir les fleurs, c’est fermé par arrêté de la macronie !
— Loir-et-Cher. Les 350 000 tulipes du château de Cheverny ont éclos, sans visiteurs pour les admirer (Ouest-France.fr — 16/04/2021)
— Château de Cheverny : « On a planté 350 000 tulipes pour nos visiteurs que l’on attend, mais quand vont-ils revenir ? » (france3-regions.francetvinfo.fr — 16/04/2021)
Moi j’aime bien/j’aimais bien Cheverny, car c’était le plus près de l’Indre où je suis resté un temps… Cela me rappelle Moulinsart, Tintin, « mille milliards de sabords », que de la poésie avec des aventures qui ne laissent aucune trace d’attentats ou autre méfait sanguinolent.
« Fam. (euphémisme pour foutre). Si vous n’êtes pas content, allez vous faire voir !, allez au diable. Va te faire voir chez (par) les Grecs (ou les Turcs…). »
« Vous êtes pas content avec ça ! Eh bien, allez vous faire voir par les Marocains. »
Raymond Queneau (1903-1976), Zazie dans le métro, p. 109 (1959)
J’ai supprimé votre lien « MaVille.com » puisqu’il s’agissait d’une reprise de l’article de l’article « Ouest-France », avec un titre légèrement modifié.
En août 2005, j’avais photographié cette scène au Château de Vaux-le-Vicomte :
Je remplacerais bien ce « mannequin » par Macron, Véran, Castex, Attal, etc. en attendant qu’un jury bien « populaire » décide de leur sort.
Il a l’air froid… On dirait qu’il a été refroidi, qu’il s’est fait refroidir… Ah si les noms/identités cités aient pu être refroidis par vengeance, erreur,… Une sombre ou une heureuse rêverie/délire ?
« (…) cet amour paternel allait jusqu’au délire. »
Balzac (Honré De) 1799-1850, l’Initié, Pl., t. VII, p. 379.
ou ici « …cet amour politique allait jusqu’au délire. »
(On va finir par croire que je ne porte pas ce gouvernement dans mon cœur…) ☺ ☺ ☺
16 ans après la prise de cette photo, je pense qu’il est toujours dans cette cellule…
À sa place, les précité(e)s chialeraient comme des madeleines (de Proust, à la mode « urine » des « soupeurs ») au bout de quelques minutes.
Ça, un « gouvernement » ???
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