Je craignais comme un choc.
Je craignais l’apoplexie.
Retrouver un peu de liberté.
Retrouver la nature.
Respirer au grand air.
Une forêt que je connais bien.
Mais ce parcours était un peu aléatoire.
Au gré du temps, un peu couvert.
Au gré du vent, et il y en avait.
Finalement, 11,5 km, sans clamser.
Plein les jambes, mais ça n’était que du bonheur.
De quoi mesurer la violence du confinement.
En vrac, mais dans l’ordre chronologique.
Je vous livre quelques photos.
Ordinaires, sans prétention.
Si vous ne pouvez/voulez faire comme moi.
Profitez quand même de quelques rencontres.
Des fougères, des fleurs de rhododendron.
Mais aussi des asphodèles, de la digitale pourpre.
Une jolie demoiselle et un minuscule papillon.
Un jars et quelques étangs.
Pas de légendes, seulement des numéros.
Je fais simple, on nous a trop compliqué la vie.
Volonté d’oublier le Covid-19.
Par contre, devinez ce qu’il y avait à l’entrée du petit parking…
Bon, passons à la suite…
Vignette : « Petite barque en fleur de rhododendron »
© PF/Grinçant.com (2020)
L’hydrocampe du Potomogéton Crambidae Elophila nymphaeata.
C’est le nom du joli papillon, je n’en ai pas vu de semblable dans mon coin, et apparemment il n’a pas encore été répertorié dans mon département.
Potomogéton, ce sont des plantes d’eau douce, certaines comme des algues, d’autres ressemblent plus à des nénuphars d’après ce que j’ai pu voir.
Il faut que je trouve un étang pour rencontrer ce papillon : nourriture de la chenille : plantes aquatiques.
Voili, voilou.
Merci.
Je n’y connais rien, et me contente de regarder/photographier.
Contrairement aux demoiselles (zygoptères ), qui étaient nombreuses — mais vraiment toutes jeunettes —, je n’ai vu qu’un seul exemplaire de ce papillon, et il était vraiment petit (disons un centimètre de long).
C’est dans cette photographié que j’avais croisé le papillon colibri en août 2018. Pas revu depuis.
Pour les plantes aquatiques (photo 15), elles étaient vraiment petites, même pas de la taille d’une demoiselle.
La nature a été tranquille quelque temps.
Espérons que nous saurons lui laisser le repos encore suffisamment de lunes.
Nombreux sont ceux qui à trop vouloir l’ignorer et l’exploiter font de notre monde un désert à tous points de vues.
Il n’y a pas si longtemps, nous savions l’observer et nous réjouir de ce qu’elle nous apporte.
Reprenons soin d’elle.
Merci pour ces instantanés.
PS : Je vous ai adressé un petit mot en off, n’y voyez pas malice ;)
Merci, c’est corrigé, j’avais écrit “jard” au lieu de “jars”.
Quand je disais à Bérénice que je n’y connaissais rien. ;-)
Mais je préfère le jeu de l’oie au jeu de lois des liberticides de LaREM.
Notez la pancarte à l’entrée de la forêt, j’ai halluciné.
PS : Sur l’ensemble des photos, il y a deux demoiselles.
Avez-vous repéré la seconde ? ;-)
Angle droit en bas, au-dessus de la photo de la fougère, non ?
Bravo, bien vu, et rapide avec ça !
C’est sur la n° 16 (en mode “Diaporama”).
Il y a à la fois le mimétisme et le flou du bokeh.
C’est le genre de détail que j’apprécie après coup. Pas vue sur le moment.
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