Ah, le confinement, ça rend finement… con !
Franchement, on ne sait plus ce qu’il en est de ce Covid-19/SARS-CoV-2.
Quel est le mode contamination ?
Quelle est la durée réelle d’incubation ?
Pendant combien de temps est-on contagieux ?
Quelle est la durée des symptômes ?
Quels sont les symptômes ?
Est-on immunisé après l’avoir chopé ?
Peut-ont être à nouveau infecté(e) ?
Bref, beaucoup de questions, et cette liste n’est pas exhaustive.
Hier, j’ai voulu voir s’il y avait d’autres effets du coronavirus.
Petit appareil photo discret en poche, je suis parti à l’aventure, en ville.
La prise de photos ne figure pas sur le formulaire de sortie, alors prudence !
Donc, elles sont plus ou moins ratées, mais ça n’est pas grave.
Le but était de saisir des preuves, et je tiens à les partager.
C’est scientifique, et j’ai respecté tous les protocoles en vigueur.
1) Le coronavirus, ça fait gonfler les joues
La preuve avec cette grenouille.
Je n’y vois pas d’autre explication.
2) Le coronavirus fait flotter les canards
Et même mieux, il m’a fait découvrir qu’ils avaient des pattes !
J’ai même l’impression qu’elles remplacent un moteur.
3) Jésus t’aime, et il est mort pour toi
Probablement mort du Covid-19.
Car il n’avait ni masque ni test de dépistage, mais à l’époque c’était explicable.
4) Le coronavirus fait ouvrir les tulipes
Je n’y vois pas d’autre explication, là encore.
Et pourtant, elles devraient confiner leur pistil et porter un masque.
5) Le coronavirus rend les chats cons
Je lui disais « Minou, minou », et le voilà qui fait le mur (ou plutôt la clôture) !
D’un autre côté, il a respecté la « distanciation sociale ».
En attendant, pour tenter de photographier ce connard de chat…
J’ai posé un dossier que je tenais dans ce que je croyais être de l’innocente verdure…
Et c’était des… Orties !
Et je puis vous dire que le Coronavirus les rend beaucoup plus piquantes/urticantes !
© PF/Grinçant.com (2020)
Ces photos, comme « volées », puisque maintenant toute action demande permission, me font penser à un gamin chapardeur amateur de bonnes blagues et surtout très vivant !!! Ne changez rien !
Oui, elles sont « volées », et aussi le fruit du hasard/des rencontres.
Tellement « volées » qu’il s’agit maintenant presque d’un délit puisque je risque une amende à 135 €.
J’essaye de divertir aussi mon lectorat, car je sais que c’est plus que morose/difficile en ce moment.
J’espère que cet abruti de chat, s’il se reconnait, n’ira pas porter plainte.
En attendant, je ne sais pas sur quelles orties je suis tombé, mais ma main gauche me démange encore.
Et « vivant », il faut le rester, plus que jamais. ;-)
PS : Ce commentaire me fait vraiment plaisir, tant sur le fond que sur la forme. Et ce d’autant qu’ils ont tendance à se faire rares, surtout sur ce type de Billets/Brèves teintés d’humour (trop « grinçant » ou trop décalé ?).
Tss tss @PF… un chat n’est ni un connard, ni un abruti.
Là, vous donnez en fait la définition de notre « gouvernerrant », de micron, des affidés LaREM et du MEDEF, mais surement pas des chats !!!
Et j’en ai trois, je les connais les loustics :)
Le chat n’a pas de maître, le chat est indépendant, le chat sait se débrouiller tout seul.
Pour les orties, désolé mais si vous posez vos affaires dans un nid de guêpes LaREM, forcément, ça pique ;)
Mettez du vinaigre d’alcool ou passez un peu d’huile essentielle de menthe, vous devriez ne plus ressentir de douleurs.
Ah, petit test à faire avec les orties à l’avenir.
Prenez les par la tige, en remontant vers la face interne de la feuille, vous ne subirez pas le côté urticant, je le fais régulièrement quand j’en arrache, je n’ai quasiment aucun désagrément ;)
C’était affectueux.
D’ailleurs je ne dis jamais « Minou, minou » à un connard, et encore moins à une connasse. ;-)
D’un autre côté, c’était mission presque impossible, puisque je n’avais pas de croquettes sur moi.
Du coup, je suis repassé tout à l’heure devant mes orties, et cela m’a permis d’ajouter une photo en fin de Brève.
Remarquez les pâquerettes au milieu, ça explique mon manque d’attention.
En plus, les jeunes orties, ça « pique » davantage que les vieilles.
Mais ça va, je m’en suis remis. ;-)
PS : Pour le « sens » des orties, je connaissais. Et dans mon enfance, j’ai même dû en consommer en soupe. C’est probablement ce qui m’a donné un côté « piquant ».
@PF : « C’était affectueux. »
Je m’en doutais bien vu le nombre de félins que vous capturez en images.
Mais les termes employés m’ont surtout permis de préciser qui sont les connards et les abrutis :-)
Le chat a toujours été mon animal de compagnie préféré, après le tigre. Mais nous restons dans les félins.

Mon dernier chat était celui-ci (attention l’histoire est triste) : Mémoires d’un chat de gouttière d’aimable compagnie (08/2013 pour le billet, le chat c’était bien avant.)
Mais je glisse sa photo ici :
Il s’appelait Ulysse.
J’en avais deux autres avec lui, une tigrée, et une petite « persane chinchilla » (bof, c’est limite OGM/transgénique, avec les défauts qui vont avec).
Pour LaREM et le MEDEF, « connards/abrutis », c’est (trop) « léger ».
Bonjour Le Grinçant.
Merci pour toutes vos brèves et, surtout, l’humour qui les accompagne.
J’habite la même ville que vous, étant donné les détails mentionnés dans vos brèves et vos photos. Peut-être aurai-je l’occasion de vous rencontrer… Je suis un peu affolée par le nombre de médicaments chimiques que vous prenez. Ne craignez-vous pas les fâcheuses interactions plutôt que les bénéfices ? Bon confinement.
Bonjour Roxane,
En espérant que vous ne vous trompiez pas, car cette ville, je ne la cite jamais.
Mais, effectivement, il y a différents indices éparpillés au fil de l’eau, dont le chat et la tulipe dans cette “Brève”. ;-)
Pour une rencontre, ce sera avec plaisir.
Je pourrai vous offrir un café ou un thé, mais ce sera après le confinement, sinon nous risquons la prison.
Pour les médicaments et leurs effets potentiellement indésirables, hors « interactions », j’en avais parlé ici : Un pilulier désirable pour effets indésirables
Et d’en avais dénombré pas moins de… 235 !!!
Et c’est encore plus affolant — visuellement, en photos — ici : Comme autant de petits cercueils déjoués
Depuis, mes ordonnances ont (un peu) évolué, et je pense dépasser ce nombre, mais je fais avec.
Ce matin, j’ai d’ailleurs fait mon pilulier pour la semaine prochaine, et j’ai 116 comprimés/gélules + 14 sachets.
J’ai « lâché prise » sur le sujet, et je fais confiance, et d’ailleurs mes analyses biologiques régulières prouvent que ça va dans le bon sens, tout comme mon état. En plus, tout cela a été savamment « cadré » lors de mes 21 jours passés à l’hôpital, avant d’être « affiné », comme les fromages, mais en mieux.
D’un autre côté, la « bête » est résistante/solide. :-)
PS : Content de vous compter parmi mes lectrices, et que vous vous soyez manifestée.
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