On le sent usé, presque brisé.
Les cheveux épais et blancs.
Le visage marqué.
Tous les jours, il sort de son antre.
Un lieu où passe le temps.
Inexorablement, inéluctablement.
Le corps se débine.
Lentement, mais sûrement.
Mais parfois rapidement, brutalement.
C’est visible, c’est flagrant.
C’est triste, mais c’est comme ça.
C’est la vie, jusqu’à la mort.
Mais l’homme n’est pas seul.
Lentement, il va jusqu’à son véhicule.
Un utilitaire, un Citroën Berlingo.
Puis il ouvre la porte arrière.
Et en sort une planche curieusement agencée.
Pendant ce temps, un chien vaque à ses besoins.
Puis l’animal arrive, lentement.
Son maître le regarde respectueusement.
Et même un peu tristement.
Et le chien s’engage sur la planche.
Qui est une rampe construite avec amour.
Pour qu’il monte à bord du carrosse.
Puis l’équipage s’en va.
Disparaît de longues heures.
Laissant filer le temps.
Mais où va donc ce duo ?
Profiter du peu de temps qui leur reste.
Car l’on sent bien ce lien entre l’homme et la bête.
Qui mourra le premier ?
Question angoissante, mais oppressante.
Qui semble pourtant tellement évidente.
En attendant, je viens de trouver.
Je sais comment ils font filer ce temps.
Et, contre toute attente, c’est de belle manière.
Là, au bord de cette rivière.
L’homme a suivi son chien.
Et ils se sont lentement installés.
Et maintenant, ils ne pensent plus au temps.
Mais simplement vivent au rythme du courant.
Dans un luxe inattendu mais savant.
L’homme est dans sa tente.
Mais son chien fait un effort.
Pour venir me saluer.
Cherche-t-il un nouveau maître ?
Je pense que non, qu’il est bien comme ça.
Et je m’en vais, marchant vite sur cette allée.
Vignette : « L’homme attend le chien qui prend son temps » © PF/Grinçant.com (2016)
© PF/Grinçant.com (2016)
Très jolie histoire, même si pleine de tristesse car elle nous rappelle trop que le temps passe et que la vite est une ligne droite vers notre fin, nous ne sommes que des passagers éphémères sur notre immense vaisseau bleu, Carpe Diem les amis. (Et puis le chien est trop meuuugnon) ;-)
Merci. Le genre de commentaire très plaisant :-) que l’on n’attend même pas/plus sur ce genre de billet pas si facile à écrire.
Oui, c’est triste, et j’ai hésité, car j’avais un sentiment de voyeurisme et de désespérance devant ce rituel de la « rampe ».
Mais bon, c’est la vie, et finalement l’histoire est belle, c’est ce que je me dis en la relisant ;-)
Ça ramène aussi à la simplicité et l’authenticité. Ces compagnons domestiques sont fidèles, nous aiment tel que nous sommes, nous donnent au centuple l’amour qu’on leur donne sans condition ni chantage et savent, ressentent les gens qui ne les aiment pas.
Un peu tout le contraire de la majorité des humains.
Remarquez, certains sont aussi très cons, voire dangereux…
Mais ça colle souvent avec leur maître/maitresse !
En rando, j’ai parfois de l’appréhension quand je vois débouler certains chiens :-/
Une chanson pour tout commentaire :
Vers Leonard Cohen – So Long, Marianne
(21/11/2014, par LeonardCohenVEVO) (YouTube)
Merci, beau commentaire ;-)
« Qui mourra le premier ? »
J’ai maintenant la réponse, c’est le chien qui est parti, et il n’a pas été remplacé
L’homme marche maintenant à son propre rythme et semble s’accommoder de l’absence de ce rituel et de cette compagnie.
La planche/passerelle est toujours dans le véhicule, mais à l’envers.
La vie suit son cours, inexorablement.
J’aime beaucoup cette histoire, cette tendresse et ce respect mutuel qui unit l’homme et son chien.
Sage décision aussi, de ne pas reprendre un autre animal après la disparition de son cher compagnon à quatre pattes, ça me brise le cœur quand je vois parfois de jeunes toutous avec des personnes très âgées. Que deviendront-ils une fois le ou la maîtr(ess)e décédé(e) ?
Les proches n’ont pas toujours envie de reprendre le petit orphelin qui finira, au mieux à la SPA, au pire — comme dans ce fait divers lu dans un journal local — attaché dans un garage sans boire ni manger jusqu’à ce que mort s’ensuive, alors que les héritiers avaient accepté la maison à condition de s’occuper du Saint-Bernard du défunt. Effectivement, ils s’en sont bien occupé, ces enfoirés !
D’un autre côté, pour beaucoup de personnes âgées, sortir le chien et la seule motivation pour aller faire un peu de marche à l’extérieur.
Et pendant les « confinements », c’était un alibi officiel pour sortir un peu : jamais les chiens n’ont autant fait leurs besoins !
Je ne suis plus dans ce coin, mais je pense que l’homme aussi est mort : il se dégradait — physiquement, mais le moral a dû en prendre un coup quand son (fidèle) « compagnon » est mort — à vitesse grand V.
Oui, c’est triste de constater que, dans la solitude que vivent beaucoup de personnes âgées, l’animal de compagnie est parfois la seule stimulation à se maintenir en vie, la seule motivation à prendre un peu l’air et donc à se maintenir en forme.
C’est drôle qu’on parle de ça, hier je faisais mes courses, et à la caisse, derrière moi, une petite mamie toute cassée en deux, marchant péniblement en s’appuyant d’une main sur une canne, de l’autre sur une espèce de poussette dans laquelle elle mettait ses achats, me demande si elle peut passer avant moi, n’ayant que 2 articles alors que je fais des courses pour un régiment, et devinez ce que c’était ? Un grand sac de croquettes pour chien et une gamelle toute neuve, il n’y avait rien pour elle-même, elle ne s’était traînée au U Express que pour son toutou, bien évidemment, elle a eu la priorité à la caisse.
Pour en revenir aux confinements, combien sont allés chercher des chiens, ou des chats, juste pour ne pas se sentir seuls, ou comme alibi pour sortir, et les ont abandonnés vite fait cet été ?
Les refuges étaient une fois de plus débordés, et c’est un fait que la France détient ce triste record des abandons d’animaux, en Europe, pas seulement au moment des vacances, mais toute l’année.
Pourtant, comme disait Saint-Exupéry, « on est responsable de ce qu’on a apprivoisé », sauf que, comme beaucoup de choses dans notre société, le sens des responsabilités fout le camp, alors quand il ne s’agit « que d’animaux » !
Bonne journée, Philippe.
L’un des Accords toltèques : « Ne pas faire de supposition(s) »
Peut-être que ces croquettes et cette gamelle, c’était pour la vieille dame, tant les temps sont durs.
Hello PF/Grinçant,
C’était plutôt une déduction qu’une supposition :-))), et J’espère bien que ce n’était pas pour elle, ne serait-ce que pour la gamelle, on a toujours un bol à céréales ou une assiette creuse qui traîne dans son placard, même pour des croquettes, non ?
Mais c’est vrai que les temps sont durs, à tous points de vue, et tout a augmenté dans des proportions affolantes ces derniers mois, subtilement, par quelques centimes d’euros sur chaque article, mais quand l’addition arrive !
Enfin not’bon « Roi » veille au grain et pense à nous, encore des économies à faire pour les fêtes, aucune sortie, aucun resto, pas de marchés de Noël, etc., je hais ce que ce pays est en train de devenir…
Je n’ai pas lu le livre sur les Accords toltèques, pour une vie plus sereine, selon l’argument de vente du bouquin, une forme de lâcher-prise, c’est certain, qui devait être bien utile à ceux qui étaient choisis pour les sacrifices humains de cette époque lointaine ;-(, mais j’ai une préférence pour les philosophes grecques et les pensées de Marc-Aurèle, sauf que c’est bien moins exotique, c’est sûr.
Belle journée, Philippe !
Marc Aurèle, un grand dont j’ai déjà parlé. Son ouvrage « Pensées pour moi-même », souvent couplé au manuel d’Épictète, est un bonheur de réflexion et de bon sens.
Toute chose qui est fortement déconseillée en macronie, puisque la prévalence des affirmations de Jupiter doit conduire à la pensée unique, la sienne, et permettre des autodafés de tous ceux qui s’y opposent.
Cette caractéristique et ce monde selon macron se retrouvent dans le très bel ouvrage que celui de Darval et Lhomme, « Le traître et le néant ».
Dire que c’est « ça » qui prime et est porté par les meRdias, les lobbyistes et ses courtisans aussi cyniques que pervers. À gerber !!!
J’avoue que cela me permet de dire qu’en 2 000 ans, loin de progresser, la nature humaine semble régresser.
Les animaux faisant d’ailleurs partie des victimes collatérales de ces agissements et comportements, on peut y ajouter par extension le vivant dans son ensemble, mais avec toujours la notion de culpabilité inversée que nous servent ces enf…
Bref, à 1 000 lieues de Marc Aurèle et son approche empathique, réfléchie et respectueuse — entre autres — de l’humain et du vivant.
Va falloir que je me surveille, mes deux derniers commentaires sont fort noirs. Toutefois ils traduisent bien mon état actuel où je désespère de l’humain — déjà que je n’en avais pas une haute opinion — et me demande s’il n’est pas temps que notre civilisation s’écroule permettant la naissance, ou la renaissance d’un nouveau système où les valeurs mentionnées plus haut sont enfin prises en compte.
Un truc du genre « tsunami », un truc façon Cumbre Vieja puissance 1 000.
PS : Oui, Corinne, suite à la sortie du confinement, les abandons d’animaux ont grimpé en flèche.
« Animal Kleenex » n’a jamais aussi bien porté son nom.
À titre bénévole, puisque connaissant ma sensibilité pour cette cause, une ancienne cliente, présidente d’une association de défense des animaux, m’a convaincu aisément, il y a 4 ans, de les rejoindre pour les assister juridiquement et à ma mesure financièrement et pour l’accueil vu que j’ai un peu de place — j’ai pris en FA en ce moment deux loustics — pour désengorger les structures saturées.
D’ailleurs, vous pouvez participer, je rappelle que les dons aux associations de défense animales sont déductibles de vos impôts à hauteur de 66 % du montant de votre participation.
Pour l’exercice 2020 et encore plus l’exercice 2021, le volume d’hébergement d’abandons de cette asso est passé de 120 à 200… Une marée, et toutes subissent la vague, une vraie, elle. La présidente en a régulièrement les larmes à l’œil.
Bien le Bonjour Mr @Flavien,
Je constate avec plaisir que nous sommes sur la même longueur d’onde sur les points qui me semblent essentiels et qui rejoignent ce que vous énoncez dans votre commentaire, à savoir le respect de tout le vivant sous toutes ses formes, las, nous nous en éloignons, jour après jour, j’en ai peur, ce n’est pas avoir des idées noires que d’avoir assez de lucidité pour réaliser que nous sommes davantage en fin de civilisation qu’à son apogée.
Comment ne pas osciller, en ces temps d’obscurantisme, entre le désespoir et la révolte, mais finalement n’est-ce pas mieux que de se résigner ?
Oui, c’est vrai Flavien, l’être humain ne semble guère avoir progressé, on trouve bien plus d’êtres évolués, à la pensée riche et profonde en même temps qu’originale, dans les siècles passés que de nos jours, mais il faut dire que tout est fait, actuellement, dans le sens du nivellement par le bas, notamment par le biais de la pensée unique bien commode pour ceux qui trouvent fatiguant de réfléchir, et ceux qui sortiraient de ce lot ne sont mis ni en valeur ni à l’honneur, s’ils existent…
Pour le reste, mon sentiment perso, quand on se tourne vers la littérature, la philosophie, la musique, la peinture, la sculpture, l’architecture, la danse, etc., c’est que tout ce qu’il y avait de plus beau a déjà été fait, créé.
Si notre XXIe siècle doit briller par le rap, les « performances » de ces pseudos artistes qui utilisent leur corps pour choquer plus que pour déclencher de belles émotions, les graffitis et autres tags baptisés « street art », d’une laideur épouvantable pour certains, et s’il n’y avait que cela, eh bien çà craint, ils ne sont que l’expression de notre décadence, qui est désormais sur tous les fronts de notre vie.
Je donne tous les mois à 30 millions d’amis et à certaines associations locales, je récupère une partie des chats largués lâchement dans nos chemins de randonnée, je n’ai pas encore eu le courage de sauter le pas pour du bénévolat dans ces mêmes structures d’accueil pour ces animaux abandonnés, maltraités, peur de ne plus pouvoir dormir du tout, et déjà bien écœurée par la nature humaine, bien que vous lire, ainsi que PF/Grinçant et nombre de ses contributeurs-trices me redonne espoir.
Ceci dit, je m’en vais commander ce livre « Le Traître et le Néant » de Davet et Lhomme, merci pour le tuyau, ça ne me remontera pas le moral, mais ça me confortera sur l’opinion que je m’étais faite du bonhomme dès le départ, et relire Marc Aurèle, pour rester bien stoïque, quoi qu’il arrive ou quoi qu’il en coûte, comme dirait le petit banquier ;-))
Belle journée, @Flavien.
En parlant de « street art »/de tags, il y a un joli portrait ici : Un tag pour sans-dents
Finalement, le masque peut avoir une certaine utilité, et François Hollande était un précurseur en stigmatisant les « Sans-dents »… Le problème est maintenant résolu/masqué.
Ne pas broyer du noir en ce moment serait signe de dépression, voire de folie.
En plus, nous sortons (à peine) du Black Friday.
Si cette vielle dame mange des croquettes pour chien, autant être cohérent et aller jusqu’au bout en utilisant une gamelle ad hoc.
De toutes les manières, vu comment les Français(e)s se comportent et sont traités, les croquettes leur pendent au nez.
Pour Les Quatre Accords toltèques, il n’est pas question d’une « époque lointaine » ni de « sacrifices humains »*… L’auteur, Miguel Ángel Ruiz, est né en 1952 et son bouquin a été publié en 1997.
C’est du pur « développement personnel » un peu primaire.
Même pas besoin de le lire, retenez simplement les quatre « accords » :
— Que votre parole soit impeccable
— Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle
— Ne faites pas de suppositions
— Faites toujours de votre mieux
Si tout le monde appliquait ça, nous n’en serions pas là.
* En ce moment, nous en avons des millions, voire des milliards — il y aurait 7,3 milliards de doses de « vaccin Covid » administrées à travers le monde au 11/11/2021 —, et même des enfants à partir de 5 ans…
Hello PF/Grinçant !
Loin de moi l’idée d’entamer une controverse au sujet de Miguel Ruiz, mais il se présente lui-même comme l’héritier de cette lointaine sagesse toltèque, ancienne culture qu’il aurait étudiée à fond pendant plusieurs années, à la suite d’une expérience de mort imminente, mais aussi sûrement sous l’influence d’une mère guérisseuse et d’un père chaman toltèque, pour finir par « accoucher » de ses Accords toltèques, de manière assez opportuniste à une époque où les gens sont si déboussolés et en perte de repères.
Je ne doute absolument pas que les anciens Toltèques, Aztèques, ou encore Mayas, Incas ou même Amérindiens — quand on lit les citations pleines de sagesse d’un Sitting Bull, par exemple — aient eu des principes de vie élevés, une civilisation très évoluée pour l’époque, mais c’était aussi un peuple guerrier qui avait également une culture, des croyances religieuses incluant quelques barbaries, tels ces sacrifices humains, habituels, puisque c’était une manière pour les Toltèques, de communier avec les dieux dont ils estimaient que leur vie dépendait entièrement, une forme de service à ces dieux, auxquels ils sacrifiaient donc, principalement, des prisonniers de guerre.
C’est pourquoi je ne conteste nullement la méthode de développement personnel pondue par Mr Ruiz, mais plutôt cette référence à une civilisation présentée comme parfaite, d’amour, de sagesse, de fraternité, de respect, etc., etc. Du pur marketing esotérico-philosophico/psycho-exotique, à mon humble avis très personnel, et qui n’engage que moi (dans le même ordre d’idée, nous avons eu l’engouement pour le ho’oponopono hawaïen), mais si çà peut aider les gens à retrouver une ligne de conduite décente en même temps que la paix de l’esprit, pourquoi pas ?
Belle journée !
J’ai toujours considéré ces « Accords toltèques » comme opportunistes — la vague du « développement personnel » — et même fantaisistes, avec un auteur qui s’est construit un « CV » racoleur pour âmes/êtres en perdition.
Par contre, je ne conseille pas de lire ce (petit) livre — même s’il ne peut pas faire de mal tant il est gentillet et anodin —, mais simplement de retenir ces « accords » facilement compréhensibles, car simplistes.
Ils peuvent aider quand on s’observe faire des conneries, ou bien pour recadrer des tiers en citant une (gentille) référence.
J’ai bien aimé votre couplet du milieu… ;-)
Vous pouvez remplacer « dieu(x) » par « Pfizer » et « sacrifices » par « injections ». Les temps n’ont pas vraiment changé.
Nous sommes d’accord.
Ces gens qui surfent sur la vague des coachings en tous genres, de l’épanouissement personnel avec une vie plus riche en même temps que sereine, tous ces gourous du bien vivre et du bien-être, qui fleurissent un peu partout dans le monde, sur le web, à la télé, c’est juste un marché très juteux.
Certains ont le mérite d’avoir simplifié et vulgarisé des pensées, des idées, des préceptes de vie qui ont été inventés, conçus, bien longtemps avant eux, par des personnes dont la vie elle-même était un exemple vivant, tel le Bouddha. En réalité c’est un peu comme les recettes de cuisine, on fait mine de les réinventer à la sauce moderne (moins de gras, moins de sel, sans ou avec moins de lait, de crème… Moins de tout quoi !;-))), mais les basiques d’origine seront toujours meilleurs que ces resucées, donc on n’invente plus rien, on s’inspire de l’ancien, pour souvent faire moins bien.
J’avoue qu’en rédigeant le paragraphe sur les rites religieux de l’empire toltèque, j’ai bien imaginé véreux en grand prêtre sacrificiel, mic-mac Ron (ou « Omicron » Comme le dernier variant ? Franchement, ça ne s’invente pas des trucs pareils !) en serpent à plumes, et casse-tête en geôlier idiot venant chercher les futures offrandes aux dieux, flanqué du jeune « guerrier » gaby… Pfffffff, on est bien montés avec cette bande de dangereux guignolos.
Le problème de beaucoup de ces personnes qui disent vous aider question Bonheur/Bien-être, c’est qu’elles sont souvent dans un mal-être terrifiant, et qu’elles cherchent des solutions chez les autres, en les faisant… payer (et en dégradant souvent encore davantage leur état) !
Non, il ne suffit pas d’empiler trois cailloux, de mettre une musique « chamallow » ou d’ascenseur et d’allumer un bâtonnet d’encens à côté d’un « patient » pour le remettre d’équerre.
Et sur le Net, ces tordu(e)s — souvent à la ramasse — se multiplient, toujours avec les mêmes poncifs/grosses ficelles. Mention spéciale pour les « consultations » en « visio ».
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