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TGV, mais où est la dépanneuse ?

AVERTISSEMENT : Ce billet date de plus d'un an.

TGV brûlé remorquéCette nuit, encore, grosse galère pour les voyageurs d’un TGV.

Panne de motrice. Puis, arrêt pour cause de travaux sur les voies.

Un voyage de 3 heures qui en dure 12…

Chaque rame contient de 370 à 516 places, selon le type de TGV.

Mais on peut en coupler deux, ce qui était le cas dans cet incident.

Plusieurs centaines de personnes se retrouvent donc sur des rails.

En rame, mais aussi en rade.

Le TGV, lancé en 1981, était un must.

Mais depuis on trouve des concurrents un peu partout.

En 1997, la SNCF a fait l’objet d’une scission.

Les « infrastructures » ont été confiées à Réseau Ferré de France (RFF).

Opération purement financière, pour alléger la dette de la SNCF.

Mais, amer constat, les incidents se multiplient.

Dès qu’il fait froid, ça gèle, et ça casse.

Dès qu’il fait chaud, ça chauffe.

Dès que c’est en panne, c’est la galère.

Le temps qui passe, une mauvaise communication auprès des passagers…

Sur la moindre autoroute, il y a des bornes, des patrouilles.

Là, rien, et même avec la meilleure volonté, les voyageurs ne peuvent pas pousser.

Mais une petite question, où sont passées les bonnes vieilles motrices diesel ?

Vous savez, les BB, les A1A, les CC…

On ne les trouve plus qu’en maquettes ?

La SNCF en a fait quoi ? Elles sont réparties comment ?

Parce que, ces machines diesel, donc autonomes, elles peuvent tracter un TGV…

Pour vous le prouver, une petite vidéo…

(N’ayez pas peur, il y a les pompiers)


(Merci à ameletseb et à sa vidéo de juin 1997 sur YouTube)

Et une deuxième, pour montrer comment se passe l’attelage (avec une CC72000)…


(Merci à solufren et à sa vidéo de juin 2001 sur YouTube)

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