Petite randonnée de début novembre.
Un peu plus haut, il y a quelques jours, nous avions dû rebrousser chemin.
Impossible de traverser le « saut » du fait d’un probable lâcher d’eau du barrage en amont.
Ici, j’ai « sécurisé » la randonnée, nous ne devrions pas nous faire piéger.
Nous sommes cinq, et je suis le seul homme, l’organisateur.
J’ai avec moi l’un de mes appareils photo, le plus « couteau suisse ».
Et cela fait longtemps que je n’ai pas « tilté » sur l’une de mes photos.
Et il y aura un petit miracle.
Sur la petite vingtaine du jour, deux retiennent particulièrement mon attention.
Au point que j’envisage au moins un nouveau tirage « tableau » à accrocher au mur.
Je partage ici sept photos, dont certaines ne sont là que pour raconter une histoire.
Le moulin (rénové)
Avec son pêcheur.
Il a une « gueule ».
Je ne sais pas pourquoi, j’ai envie de l’appeler Martin.
Le Martin-pêcheur.
La rivière et son tumulte
Ah oui, il y a quand même de l’eau !
D’habitude, on peut franchir le déversoir, mais là c’est impossible.
Pour mon tirage, j’hésite entre celle-là et celle du Martin-pêcheur.
Un moulin en ruine
Il se détériore de plus en plus.
La porte d’accès, à l’arrière, a été condamnée.
Ambiance d’automne, je lui trouve une couleur inhabituelle.
Bras de rivière et rampe à poissons
Nous tombons sur un nouvel « aménagement ».
Des pieux pour détourner les objets flottants vers le cours principal.
Une « rampe à enrochement régulier » pour favoriser la migration des poissons.
Et, plus loin, à droite, un « bar à vaches » !
La galanterie de PF
Seul homme et « organisateur »…
Cela ne m’empêche pas d’être malicieux.
En ne prenant pas la tête du petit cortège, du moins sur ce tronçon particulier.
Je riais aussi d’une participante, derrière, qui tentait de ne pas salir ses baskets toutes neuves !
Le gué
Pour passer, on repassera !
Mais cela m’a permis de rincer mes chaussures mi-hauteur.
Heureusement, juste à côté, il y a un… pont.
Pas bêtes, les ingénieurs de la voirie !
Visuel : « Une courte rivière pas si tranquille. »
© PF/Grinçant.com (2024)
« Que d’eau, que d’eau ! », a dit Mac-Mahon le 26 juin 1875 à Toulouse…Ici, pas d’inondation mais de l’eau paisible qui suit le lit de son cours d’eau.
Le personnel scientifique de l’eau parle de « H2O », n’est-ce-pas ?
J’aime / j’apprécie la première photo dont la végétation se reflète dans l’eau comme un miroir. Les photographes doivent aimer ces scènes car on voit souvent des clichés de ce genre.
Serait-ce le lieu favori du pêcheur pour taquiner le poisson ?
Le chemin est boueux, bourbeux, vaseux, fangeux et les chaussures vont être crottées !
« Que faire de ces 1,23 million de tonnes d’eau radioactive ? » – Ça m’intéresse, 25/08/2021, « Fukushima : un million de tonnes d’eau contaminée bientôt rejetées… »
Les reflets en mode « miroir », oui, c’est couru en photographie. Mais ça n’est pas ce que j’ai recherché pour la première, c’était simplement l’ambiance qui m’inspirait.
Dans ce genre de balade/rando « accompagné », la photo est un peu accessoire, et c’est plus instinctif.
Pour ma part, plus je les regarde, plus j’ai un faible pour la troisième.
Favori, je ne sais pas, mais « Martin » avait l’air de savoir ce qu’il faisait en s’installant là.
Bonjour,
De mon côté, j’ai une grosse préférence pour la quatrième….. Le cadrage, la ligne de fuite des rondins,les couleurs …… Le bois versus le métal …..
Aucun doute.
Un vieux lecteur, mais jeunot en commentaire.
Bien a vous
Cette photo est effectivement intéressante, tout comme l’aménagement d’ailleurs, sans même parler du « bar à vaches ».
Ce qui me dérange, c’est la « rampe »*, faite de tubes en béton (et non pas de métal).
Le « vu en vrai » me gâche un peu la photo.
Je n’ai rien d’un apprenti cressonnier ou d’un cressonnier expérimenté mais avec toute cette eau, ne peut-il pas y avoir des cressonnières en ces lieux ?
« Pour que le cresson pousse, il n’y a point besoin d’un climat spécial : c’est une plante qui s’accommode sans souffrir d’une température même rigoureuse l’hiver. » — Cultivez le cresson de fontaine : la santé du corps, dans Almanach de l’Agriculteur français – 1932
Il me semble que les photographies sont plus nettes que la première fois qu’elles ont été mises en ligne : seriez-vous, PF, intervenu pour modifier/augmenter les pixels ? Ou alors c’est ma mémoire qui me joue des tours/qui flanche !
Du cresson, je n’en ai jamais vu sur ce cours d’eau, mais à vrai dire, je n’ai jamais fait attention.
Je sais qu’on en cultive en bassins pas loin de ce lieu, mais c’est avec de l’eau puisée dans une rivière souterraine.
Non, les photos sont bien celles initialement mises en ligne.
De base, pour publication, je les rééchantillonne en 2 400 x 1 600 pixels (soit 3 840 000 pixels*, contre 20 ou 24 millions à la sortie de mes APN), et si vous zoomez à l’intérieur, vous pouvez avoir du flou — ce qui est normal —, mais tout dépend de votre affichage et de sa définition.
Par contre, le moteur du blog génère plusieurs formats, et si vous partez sur une « réduction », vous aurez une forte dégradation à l’agrandissement.
Donc, c’est peut-être une hallucination de votre part ;-P, ou simplement un contexte de consultation différent.
* Un écran 4K, c’est 3 840 x 2 160 pixels, soit 8 294 400 000 pixels. Donc, si vous regardez une telle image (dans laquelle il manque nativement plus de la moitié des points affichés) sur ce type d’écran, vous aurez forcément un peu de flou dû à l’interpolation, sauf à prendre un peu de distance.