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Par monts et par veaux

AVERTISSEMENT : Ce billet date de plus d'un an.

Oui, je sais, il semblerait qu’il y ait une faute dans le titre.
En fait, il est partiellement mensonger, voire un peu putaclic.
Là où je suis allé, il n’y avait pas de monts.
En revanche, j’étais bien par vaux, le pluriel de val.
Et, mieux, j’ai bien vu des veaux.
Alors que les humains sombrent de plus en plus dans la noirceur et la bêtise.
Oubliés les masques-muselières, les « élections » et les missiles possiblement « nucléaires ».
Ici, c’est l’insouciance et le carpe diem.
Aucune prise de tête, même si l’on rumine, de l’herbe plutôt que des idées noires.
Pas d’infox, nous sommes plus dans la détox.
Une vache et au moins dix veaux, dans une scène harmonieuse, ça vous dit ?
Pas la même ambiance qu’une crèche ou une garderie.
Le tableau inspire la sérénité, même si tout cela risque de finir — aussi — en boucherie.

Vache-nounou avec 11 veaux
Une nounou dans une peau de vache

Et comme je ne suis pas un mauvais cheval, j’ai également rencontré un poney.
Qui a compris que l’indifférence était préférable face à l’humain.

Un poney indifférent

Heureusement, plus loin, un canasson semblait me prêter attention.
Pas le regard méchant, cet équidé.

Regard d'un bon cheval

Mais chassez le naturel, il revient au galop.
Pour l’homme, une vache sautée se termine en sauté de veaux, forcément.

Vaches et veaux
Des veaux qui rêvent de sauté ou de risotto ?

© PF/Grinçant.com (2022)

4 commentaires sur “Par monts et par veaux”

  1. J’apprécie vos clichés, car le vert repose la vue et comme vous l’écrivez inspire la sérénité et j’y ajoute le calme, la placidité, la tranquillité, le bien-être, le bonheur. Et pourtant, cela n’a pas toujours été le cas…

    Les veaux sont allés par des vaux et même par des vals surtout dans l’UE… Ces animaux sont mis en valeur dans leur habitat naturel et ils broutent simplement l’herbe du (des) pré(s). Il y a quelques années des scientifiques « super instruits » ont décidé que les prés ne servaient à rien et que de la place était perdue en lieu et place d’immeubles ou autres… Et ils ont conçu une alimentation spéciale de granulés pour ces animaux à base de carcasses/déchets d’animaux… On a vu ce que cela a donné et les agriculteurs/paysans qui élevaient les bovidés et autres ayant eu un cas de la « maladie de la vache folle » (l’encéphalopathie spongiforme bovine) ont vu leurs troupeaux être détruits par « précaution » et pour « stopper » la propagation de la maladie. Je me souviens aussi au tout début où « il était semé à tout vent » : c’est une maladie animale qui ne se transmet pas à l’Homme, donc ce n’est pas inquiétant… Et trois mois plus tard, le premier décès humain dû à la maladie de Creutzfeldt-Jakob…

    Pour rester de bonne humeur et se rappeler le sketch de Raymond Devos, voici « Poète et paysan » :

    « Je sais que jamais un vrai grand homme n’a pensé qu’il fût grand homme, et que, quand on broute sa gloire en herbe de son vivant, on ne la récolte pas en épis après sa mort. »
    Renan (Ernest), 1823-1892, Souvenirs d’enfance…, VI, 4, p. 253

    1. PF/Grinçant.com

      Oui, l’humain détruit tout.

      Pour la maladie de Creutzfeldt-Jakob, il y a des cas suite à la « vaccination » Covid-19.

      Curieusement, dans la Nature beaucoup de couleurs sont reposantes. Sans doute une certaine harmonie ?

  2. Dés le matin, c’est un régal de regarder vos photos qui me font chaud au cœur. Effectivement, pas d’animaux maltraités. Je suis surprise de voir tous ces petits veaux en liberté et je m’en réjouis. Serions-nous en train de prendre conscience que Dame Nature nous sourit ?… Je l’espère, et j’ai envie de dire « prendre le temps ».
    Merci @Pamphlétaire pour la vidéo de Raymond Devos, la journée commence bien avec le sourire et les rires, bonheur assuré.

    1. PF/Grinçant.com

      Oui, ces photos sont un régal, tout comme le veau bien cuisiné. Cela dit, je les préfère dans la nature que dans mon assiette.
      Je note cependant — par la presque absence de commentaire — que ces photos laissent de plus en plus indifférent. Sinistrose ambiante ?

Les commentaires sont fermés.