Deux ascenseurs, un de cinq places, et un de sept.
Celui de cinq est en panne depuis maintenant une semaine.
La société en charge de la maintenance a mis une affichette, et basta.
Je-m’en-foutisme ou pénurie de pièces/composants ? Ou les deux ?
Du coup, tout le monde doit se partager, si possible intelligemment, une seule cabine.
Je viens de descendre pour mon courrier, et en sortant je vois deux femmes masquées qui attendent la cabine.
En allant à ma boîte, j’entends la plus petite et plus âgée demander : « Vous montez ? »
Et l’autre lui répond, les bras croisés : « Non Non ! »
Comprenant ce qui se passe, moi, le « non masqué », je fais un petit tour dans le hall et à l’extérieur, histoire de laisser filer un peu de mon précieux temps pour que la situation se décante.
De retour, je me dirige vers les cabines, et la « Non Non » est toujours en train d’attendre.
J’observe sur l’afficheur que la cabine semble scotchée au dernier étage.
Énervé par tant de bêtise, je passe devant elle pour prendre les escaliers.
Elle se colle au mur (désinfecté ?) pour s’écarter, comme si j’étais un pestiféré.
Que veut cette connasse ? (Oui, j’aime bien ce mot !)
- Que tout le monde fasse comme elle ? Pas plus d’une personne là où c’est prévu pour cinq ou sept ?
- User à mort la seule cabine encore en service pour qu’elle tombe aussi en panne, mettant ainsi presque tous les usagers dans la merde ? Et d’ailleurs, si l’autre ascenseur est en panne, n’est-ce pas pour cette raison ?
- Consommer à outrance de l’électricité à partager également entre les personnes intelligentes/responsables ?
- Faire en sorte que les frais d’entretien augmentent puisque les machines sont utilisées jusqu’à cinq à sept fois plus que la normale avec de telles débilités ?
- Faire perdre du temps aux autres, comme si on ne nous faisait pas assez chier avec toutes ces conneries ?
PS : Cette « grande » cabine, c’est celle qui a une trappe pour les cercueils. Sans elle, c’est l’escalier, ou bien on les balance par les balcons.
© PF/Grinçant.com (2021)
Je ne vais pas envenimer la Brève, mais relier des billets/articles par des liens à (re)découvrir. Je n’ai rien contre la gent féminine, mais c’est un hasard de circonstances que ce soient des femmes qui se trouvent être au centre de ces articles :
– Coronavirus et connardisation (par PF/ Grinçant.com, le 09/05/2020)
– Un cyprès de 3.500 ans victime d’un incendie volontaire (MaxiSciences.com — Par Maxime Lambert, le 01/03/2012)
« La Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne a été rédigée en septembre 1791 par Olympe de Gouges (1748-1793). Construite sur le modèle de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 27 août 1789, elle en constitue un pastiche en énumérant les droits qui ne s’appliquaient alors qu’aux hommes. L’objectif de cette déclaration est d’exiger la pleine assimilation légale, politique et sociale des femmes auprès de l’Assemblée nationale et de dénoncer le fait que la Révolution oubliait les femmes dans son projet de liberté et d’égalité. Le texte fut refusé par la Convention. »
(Source : Toupie.org)
J’en aurais bien d’autres à raconter sur la « gent féminine », mais je me retiens.
J’ai l’impression qu’elle se déchaine avec cette histoire de Covid. Et ne parlons même pas des « mères » qui font porter un masque à leur(s) enfant(s) et qui vont peut-être les envoyer se faire piquouser.
Bon, d’une autre côté, pour la foldingue de 26 ans qui a enflammé le « cinquième plus vieil arbre au monde », la « crise » actuelle n’y est pour rien.
Je rappelle cette Brève : Le ridicule ne tue plus du tout, même sur un site de rencontres (04/09/2020)
Et des cas de ce genre, il y en a des tonnes sur ce site, y compris en pire…
Le bonjour à vous, je vous vois vraiment embarrassé par une « pétasse » (c’est le terme que j’aime bien), à ce point de non-retour, enfermé avec ces fous crétins-méchants-craintifs, hypo-con-driaques… voire dangereux !!!
Je vous souhaite d’aller vous trouver un petit coin de paradis, sans ascenseur, sans masques, et plein de nature tout autour. et vous y installer. Pensez-y !
( – : un ami encore inconnu : – )
Eh non, je suis un peu/beaucoup dépendant de la « ville » depuis mes problèmes de santé.
Et cet appartement me convient très bien, et je me sens presque à la campagne.
Le problème, bien sûr, c’est le voisinage, et surtout « les autres », particulièrement en cette période qui transcende la bêtise/connerie et qui amplifie les comportements asociaux.
J’en suis à un stade où je ne me remets plus en cause… Non, ça déconne sec autour, et j’essaye de faire avec.
Soyez rassuré, j’ai la chance d’habiter dans un département (finalement) agréable, je « m’évade » souvent en pleine Nature. Ce blog est d’ailleurs rempli de preuves, il suffit de suivre le tag Nature (129 articles liés à cet instant).
Là, je reviens d’une rando en bord de mer, « à la fraiche », enfin si l’on peut dire, et il n’y avait que des bonnes ondes à prendre/recevoir. :-)
Ahhhh, belle tranche de vie ici aussi !
Je ne devrais pas enfoncer mes « con-soeurs », mais depuis que le monde se met à la féminisation de presque tout, y compris des mots, on a l’impression qu’il n’y a plus que des « connasses/pétasses », pour reprendre les termes préférés de Mr Grinçant et de @Eric, et j’ajouterai une autre variante qui est la « pouffiasse », celle qui se croit très distinguée, mais est en fait très éloignée de la distinction et du raffinement puisqu’elle frôle le plus souvent la vulgarité et l’incorrection. Quand je dis « frôler », je suis gentille.
Ces bonnes femmes, en singeant et reprenant à leur compte les pires travers masculins — je pense notamment au cliché, sur son mur Facebook, de la chasseuse, un pied triomphant sur une pauvre girafe assassinée à la carabine — s’imaginent illustrer une forme d’égalité entre hommes et femmes.
Pure connerie, car nous sommes différents et, en principe, complémentaires.
Ensuite, oui pour l’égalité des droits, des salaires à compétences égales, mais ces harpies du XXIe siècle s’illustrent par des actes contestables, répréhensibles — le cyprès millénaire brûlé, les FEMEN qui passent leur temps à se balader à poil en vociférant, en guise d’opposition/contestation — ne valorisent pas notre sexe, ce qu’il peut avoir de bon et de beau, mais au contraire le desservent tout en effrayant les hommes qui ne savent plus comment se comporter, et agacent les femmes qui veulent rester féminines sans agressivité, se sentant bien dans leur peau de femme sans avoir besoin d’emmerder le monde entier.
Après, nous avons quand même l’équivalent masculin aux trois catégories féminines citées plus haut, qui sont dans l’ordre : le connard/le trouduc’/le beauf, mais ils se font discrets, l’époque qui veut çà sans doute, où on se retrouve devant les tribunaux pour un oui, pour un non. On en rencontre quand même pas mal aussi, dans la vie de tous les jours, les pires étant ceux qui détiennent un peu de pouvoir ; sinon, pour avoir bossé dans des équipes mixtes, je reconnais préférer travailler avec des hommes, ils sont plus carrés, moins chichiteux, moins prise de tête pour des broutilles, moins chieurs, quoi. Mais, comme dans tout, il y a des exceptions qui confirment la règle, on ne saurait être totalement catégorique en généralisant, reste qu’ils semblent moins nombreux que les chieuses, à moins que ce ne soit la crise Covid et ses traitements géniques qui finissent par transformer les gens en casse-burnes, même ceux, celles surtout, qui étaient à peu près fréquentables jusqu’alors…
J’aime bien aussi « foldingue » ou « frappadingue », qualificatifs pour lesquels je privilégie le féminin, ou, à l’ancienne, « mégère ».
Les femmes, regardez par exemple dans LaREM et au « gouvernement », elles sont encore pires que ceux qui disent être des « hommes » !
Je voulais raconter quelques histoires « vécues » pour illustrer, mais il serait mieux que j’en fasse un Billet…
Oui, bonne idée de billet, ça risque de dépoter…
Les femmes en politique pourraient amener justement une vision différente, novatrice, de la gestion d’un pays, mais pour la plupart elles s’ingénient, là comme ailleurs, à singer les pires travers de leurs homologues masculins et réussissent même, si c’est possible, à en rajouter une couche.
Ça ne sera pas à l’honneur des femmes, hélas, mais ça n’est qu’un constat, du « vécu ».
Quant aux spécimens en « politique », il suffit d’observer/constater !:-/
Postambule de la « Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne de Septembre 1791 » dont le texte intégral fut refusé par la Convention.
Le « débat » hommes/femmes est un programme devenu plus vaste avec le mariage des gays, des bi… À quand le mariage de « droit »/« légal » avec un homme et plusieurs femmes et/ou une femme avec plusieurs hommes ? Je sens que des députés (masculins et féminins, enfin des tordus) vont se pencher sur cette question ☺
tordu, ue = participe passé, adjectif — Qui est dévié, qui n’est pas droit; qui est tourné de travers; qui suit une ligne sinueuse.
Au figuré = Avoir l’esprit tordu, bizarre, mal tourné.
Tordu : nom rare au féminin !
« Une folle, une cinglée, une malade, une anormale, une tordue : elle avait entendu ce refrain pendant toute son adolescence et elle n’avait pas supporté de le retrouver dans ma bouche. »
Simone de Beauvoir (1908-1986, Tout compte fait, p. 73 (1972)
Je m’aperçois que je réitère le lien de mon commentaire précédent. Aurais-je une dent ?
Les « femmes transgenres » peuvent bien participer aux « épreuves féminines » des Jeux olympiques.
Les femmes se disent peu rassurées dans un ascenseur en la présence d’un homme.
Je puis dire que c’est pareil pour moi. Je me demande à chaque fois comment je vais sortir de la cabine.
Sans rigoler, lorsque j’organisais des randonnées « publiques », il m’est arrivé de me retrouver seul avec une ou deux femmes*… Eh bien, je flippais ! Pas à l’abri d’une foldingue qui s’empresse d’aller porter plainte juste après la sortie pour des faits imaginaires et/ou qui relèvent de ses fantasmes.
* Ou plus, mais le nombre me rassurait, la rationalité des statistiques.
Bonjour Grinçant, bonjour @Pamphlétaire,
Un texte bien écrit, des observations si justes, déjà en 1791, mais ce qui me fait réagir, c’est cette phrase : « À quand le mariage de droit/légal, avec un homme et/ou plusieurs femmes ou d’une femme avec plusieurs hommes ? »
Dans son livre « Une brève histoire du futur », écrit en 2006, Attali, oui, encore lui, aborde l’évolution sociétale à l’échelle mondiale. Non qu’il soit devin, mais il a accès à des informations réservées aux seuls initiés de haut rang, concernant les sujets qui nous préoccupent actuellement, l’immigration, la privatisation à outrance, les conflits de toute nature y compris religieux, la surveillance des masses, et bien sûr la sexualité :
« À l’avenir, les gens ne créeront plus de liens ni de familles. Le couple ne sera plus la base principale de la vie et de la sexualité. Les gens préféreront choisir, en toute transparence, un style de vie polygame ou polyanthrope. »
L’objectif de l’élite étant de retirer l’amour de la fusion amoureuse pour contrôler la reproduction. À l’avenir, la société ira même jusqu’à dissocier reproduction et sexualité : « La sexualité relèvera du domaine du plaisir, la reproduction de celui des machines. »
Quelque part nous y sommes, avec toutes ces méthodes de procréation qui rendent la maternité de plus en plus artificielle tout en étant davantage contrôlée (pilules, fécondation in vitro, mères porteuses, PMA…).
Cela va encore plus loin (dans le délire, mais quand on voit ce qui se passe avec cette crise sanitaire nous pouvons être certains que ce projet est réalisable au nom d’une espèce de transhumanisme), car pour lui, les générations futures « fabriqueront l’être humain comme un artefact sur mesure, dans un utérus artificiel, qui permettra au cerveau de se développer davantage, avec des caractéristiques choisies à l’avance. L’être humain sera ainsi devenu un objet commercial ».
Ne sommes-nous pas d’ailleurs déjà dans cette phase commerciale avec ces enjeux de vaccinations des masses sans réelle nécessité ?
Aussi, dans quelques temps, pas si éloignés, le débat/conflit-homme/femme sera probablement complètement dépassé, d’autant que nous assistons, chaque jour un peu plus, à une volonté d’uniformisation des genres (création d’une mode non genrée pour les enfants par exemple) et à un battage médiatique sur les transgenres (mais il existe aussi les cisgenres ou intersexes), les bisexuels, les homosexuels, toutes les orientations qui sont en train d’éclipser ce qui était considéré comme la « norme », l’hétérosexuel…
Oui, nous nous préparons de beaux jours, où être juste un homme ou une femme sera vu comme tout à fait « ringard » :-(
Et avec le « Métaverse » de l’autre cinglé de cyborg/reptilien Mark Zuckerberg, je ne vous dis pas la gueule des sextoys « virtuels », moyennant finances bien sûr (en « cryptos » ?).
Bon, au moins, les dégénéré(e)s issu(es) de ce « monde » resteront dans le « virtuel ».
Dire que j’ai réussi à acheter une XBox Series X malgré la « pénurie ». :-/
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