Jaloux de l’inventivité dont fait preuve le gouvernement avec sa « réforme » des retraites, je me suis dit qu’il fallait que je le ridiculise avec une invention de mon cru.
J’ai pensé à inventer le pipeau, mais c’était déjà fait.
Puis j’ai eu une panne avec une tablette Androïd qui me servait d’horloge depuis plusieurs mois, et il y a eu un grand vide dans ma vie. Là, à cet emplacement, il n’y avait plus l’heure, le temps ne défilait plus, il était arrêté, il avait même disparu !
Et c’est comme cela qu’en cherchant une solution j’ai mis au point un système qui va probablement bouleverser le monde : L’horloge tubulaire à disque de frein !
Maintenant que le dispositif fonctionne parfaitement, je vais vous le dévoiler grâce à deux photographies :
La première vous montre le principe :
- Une horloge numérique bleutée affiche, comme par magie, l’heure sur le plafond, mais en… rouge !!!
La deuxième photographie dévoile le dispositif :
- Un radio-réveil cubique classique nouvellement acquis pour l’occasion affiche l’heure en bleu.
- À sa gauche, le boîtier noir est une interface quantique qui permet de récupérer l’heure par téléportage transmutationnel.
- Puis l’interface quantique transmet l’heure en temps réel au vase rouge adroitement positionné derrière, ce qui permet d’obtenir la couleur rouge !
- L’heure rougie revient à l’interface par un canal bidirectionnel qui est en fait tridirectionnel, puisque le signal est ensuite transmis au long tube vertical.
- Ce tube, translucide blanc/neutre, d’une hauteur d’un mètre soixante-dix, provoque un vortex permettant de projeter le nouveau signal obtenu en amont par le dispositif.
- Et, in fine, l’heure est projetée sur le plafond, et en… rouge !
Le processus ne prend qu’une nanoseconde.
Afin d’éviter tout risque de fusion nucléaire lié à un emballement toujours possible du dispositif quand la température ambiante s’élève au-dessus de vingt degrés centigrades, un système de freinage et d’arrêt d’urgence a été prévu, sur le principe éprouvé de l’EPR (cf. Flamanville).
Il s’agit d’un disque de frein doté d’un interrupteur monté à la base du tube :

Lorsqu’il est activé, le disque freine le temps, me permettant ainsi d’arriver plus tard à l’âge pivot pour toucher des cacahuètes — “peanuts” en anglais — grâce à ma retraite de polycotisant chèrement gagnée.
N’est-ce pas génial ?
Vignette : « Avec l’araignée au plafond, il est 16h22. »
© PF/Grinçant.com (2020)
Bravo ! Il y a quelques années j’avais inventé dans le même genre le plastrindrome constiphasé dont voici la description :
Le plastrindrome constiphasé est un genre de retrosphère polyarticulée, actionné par un azyncteur à energie compensée sur trois axes, permettant d’obtenir une tension temporelle transitoire en haute résolution quantique des mouvements orbitaux relatifs aux megastrimorphes, et selon une analyse tomographique inversée tenant compte du cosinus hyperbolique de la vitesse radiale asymptotique, c’est-à-dire la vitesse gravitationnelle définie selon le tenseur d’Einstein, gradient de la fonctionnelle de Mac Haron, qui est d’ailleurs la solution métrique conjuguée de la célèbre équation intégrale du baron de la Bretelle de Monfuzy qui postulait justement que la concentration de masse protéculaire est négligeable par rapport à la densité relative de phototrons en enceinte confinée, à condition que le flux de megatrons ne soit pas en interaction avec le rayonnement négatif de bio-particules hyper-véloces présentes dans la courbure tangente au plan médiant de l’espace euclidien, ce dernier étant relativement considéré comme étant inclus dans un univers dont la deflexion horizontale conjuguée ne dépasse pas le taux de stophicules argentées présentes à l’instant où la mesure, effectuée obligatoirement avec un strobopermutateur à déphasage, est considérée la plus efficiente.
Votre plastrindrome constiphasé a l’air fascinant.
Il semblerait que ce soit un excellent concurrent au macronium colicoformé qui a l’air plus encombrant avec l’inconvénient d’être plus liquide et instable.
Si vous avez une photo, je suis prêt à l’intégré dans votre contribution. ;-)
La lecture de vos inventions digne de Lépine de rosier de micron m’a fait sourire.
Je suis, pardonnez-moi, un peu béotien en physique atomique, quantique et autres évolutions nucléaires avec fission et vaporisation du cortex cérébral chez l’être humain dans le Temps qu’il soit métabolique, solaire ou encore spacio-temporel.
Merci à @PF, entre autre, pour sa pique — voir ça pique aussi très fort — grâce à « un système de freinage et d’arrêt d’urgence a été prévu, sur le principe éprouvé de l’EPR (cf. Flamanville). »
Quant à @Diidiier, je brûle d’impatience de connaitre « la célèbre équation intégrale du baron de la Bretelle de Monfuzy » et de rencontrer cette sommité de la science ;-)
Un grand merci à vous 2 pour ce moment de lecture « époustouflifliante » :)
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