Aucune pudeur, ces bestioles !
Elles s’accrochent n’importe où et font n’importe quoi.
Nous sommes chez les Zygoptères, que l’on appelle joliment des « Demoiselles », mais il y a aussi les « Agrions ».
Cela dit, être qualifié de « demoiselle » pour un mâle doit être un brin vexatoire.
Ces insectes sont magnifiques et les voir virevolter autour de soi est réjouissant.
Parfois, ils/elles vous « accompagnent » avec leur vol gracieux et leur corps gracile.
Ce que je trouve stupéfiant, c’est l’aspect « métallisé » de certains exemplaires.
Ils arrivent même à voler « accouplés », un peu façon covoiturage, mais sans paiement ni réservation.
Triste sort quand même, puisqu’une fois « adultes », leur espérance de vie n’est que de l’ordre de deux semaines.
Donc, autant en profiter, car la vie est bigrement courte !
Cette scène d’alcôve à ciel ouvert m’amène cependant une question…
Quel sera le coloris de la progéniture de ces deux-là ?
PS : Ces insectes disparaissent aussi… :¬/
© PF/Grinçant.com (2018)
Aussi : J’ai rencontré deux demoiselles (Brève, 14/05/2017)
La vie est une illusion !
À développer, une piste, le Maya des hindous ;-)
Puisque l’on m’a récemment attaqué sur la cédille, nous allons carrément écrire « Māyā », même si cette accentuation* n’existe pas sur nos claviers AZERTY.
Je me demande si ces Zygoptères se posent la question de la vacuité.
* Désolé, ça s’appelle le A « macron » (Āā)… :-/
(Jeu de cons, jeu de MACRON, mais de mots et pas de maux – 02/2015)
Pas de cédille non plus dans « Beercan ».
Hi hi hi
Les anglophones ne s’embarrassent pas de ce genre de (précieux) détails qui font la richesse d’une (belle) langue.
Vous voyez Trump trouver une cédille pour « rédiger » un Tweet, même en écrivant des mots d’amour (vache) à Macron ?
C’est rigolo, je me suis toujours demandé si le cœur, symbole d’amour, vient de ces élégantes.
Pour faire plus dans le symbole, il faudrait que je tombe sur une telle scène avec des spécimens rouges. ;¬)
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