Je sais, ça n’est pas bien de manger ça, mais parfois, ça dépanne.
Une boîte de 840 grammes (poids net) de « Petit Salé aux lentilles », marque « Côté Table », dite « MDD » (Marque de Distributeur), de l’enseigne Leclerc, code EAN 3 564700 009970 03.
« Porc origine France », que j’imagine aussi égorgé en France.
À la graisse de canard, dont l’origine n’est pas spécifiée.
Pour améliorer, j’ai ajouté une échalote, ainsi qu’un peu d’harissa.
Le tout réchauffé à la casserole.
Oui, mais voilà, dans la gamelle, et surtout dans l’assiette, il y a comme un truc qui cloche au milieu des 24 % de « viande de porc »…
Un bout d’os, bien dur, pas du genre des mous que l’on trouve dans certains « couscous »…
Et aussi bien coupant à l’une de ses extrémités…
Je ne sais si c’est un morceau d’os de porc, de cheval, de vache, ou bien d’humain.
Ma foi, à notre époque, tout est possible, ou presque.
Je tiens la pièce à disposition pendant un mois pour d’éventuelles analyses ADN…
Et, pour faire bonne mesure, comme un petit silex, bien coupant…
Encore de l’os, un vrai délice pour paléontologue !
Sur la balance, j’en ai pour 7 grammes (après nettoyage et séchage)…
Au pied à coulisse, le plus gros dépasse les 40 millimètres…
Imaginez que l’on avale cela, même seulement le plus petit…
Pourtant, aucun avertissement sur la boîte.
Style « Danger, risque d’ossements »…
Et, dans la composition, il n’est fait nulle mention d’os.
Il est simplement écrit en police « manuscrite » :
« Côté Table a préparé pour vous ce petit salé aux lentilles avec de la graisse de canard, pour encore plus de gourmandise. »
Bien sûr, on me répondra certainement que ces bouts d’os n’ont pas été mis là intentionnellement…
Mais enfin, j’ai comme un doute, étant un blogueur de plus en plus « gênant »…
Ai-je été victime d’une tentative… d’égorgement ??? ;-)
Vignette : « Une découverte préhistorique ? » © PF/Grinçant.com (2018)
© PF/Grinçant.com (2018)
Addenda du 31/01/2018-11h00 :
Après « dans la boîte 4/4 »,
« étiquette et sous l’étiquette », question d’étique…
En décollant l’étiquette, et au sujet de la « traçabilité », j’ai découvert un autre code sur la boîte : V5173211745 (uniquement pour la ferraille ou pour le “contenu” ?)

Et pour vous donner l’appétit, l’étiquette, afin de pouvoir parfaitement identifier la boîte en rayon…
La présence de cet os est assez inquiétante, sur le principe, pour les éclats associés et pour l’hygiène.
Ça mérite un contact avec le service consommateur.
Accessoirement, la différence entre la photo sur la boîte et la réalité dans l’assiette en dit long sur l’enfumage généralisé du marketing.
Oui, c’est carrément inquiétant, et sur de nombreux points. En effet, entre le « gros » et le « petit » os — tous les deux durs et coupants —, cela laisse supposer que des « armes » de toutes tailles peuvent se cacher dans leur mixture… D’ailleurs, sans voir le « gros » — qui m’a mis en alerte —, j’aurais probablement avalé le petit « silex », et je serais peut-être à l’hôpital à l’heure qu’il est…
Non, je ne vais pas jouer le jeu du 0 800 865 286 « Des questions, des réponses (Service & appel gratuits) » de Scamark (marquerepere.com), car de telles « négligences » ne méritent pas un « petit arrangement entre ami(e)s », synonyme d’omerta.
En plus, je connais d’avance la réponse, elle est même dans mon texte : « (croyez bien que…) ces bouts d’os n’ont pas été mis là intentionnellement… »*
Par ailleurs, dès que je publie ce genre d’article, je vois débouler des robots et autres « agences » de surveillance/protection de « notoriété & e-réputation ».
Donc, ils ne peuvent que savoir que ce billet existe, d’autant que je poste toujours sur Twitter pour « acter » sur un service « tiers »… (Il faudra que j’en parle, notamment dans le cadre de Grinçant et des « réseaux sociaux ».)
*Cela me rappelle deux anecdotes de mon enfance…
1) Une (grosse) mouche bien incrustée (et vernie à l’œuf) sur une… brioche (en sachet) d’une marque connue ! –> Suite à réclamation (avec envoi de la mouche vernie), courrier d’excuse « Croyez bien que cette mouche n’a pas été mise là volontairement ! », avec un bon pour une… brioche gratuite !
2) Une agrafe (ouverte, oui) dans une glace d’une marque encore très connue aujourd’hui… –> Grosse enveloppe, avec une lettre d’excuse (toujours la même), et deux cadeaux publicitaires, dont une grosse pince à linge en bois (pour des papiers, par rapport à l’agrafe c’était presque un clin/d’œil-foutage de gueule) avec la marque inscrite en gros dessus.
Ce qui pouvait être — éventuellement — excusable à l’époque ne l’est plus au XXIème siècle, avec tous les « process » (normalement) en place.
PS1 : Curieusement, j’ai toujours un silence absolu (ne serait-ce qu’en commentaires) de ces grosses marques qui font le « gros dos » quand je publie ce genre d’article, avec parfois une grosse visibilité sur les « moteurs de recherche »…
PS2 : Vous avez bien raison quant au décalage entre le « visuel » de l’étiquette sur la boîte et le contenu. D’abord il n’y a pas d’ossements sur la photo (publicité mensongère ?), et en plus ne parlons même pas de la gueule des morceaux de « viande »… Ils parlent de 24 % (en théorie, ça nous ferait dans les 200 grammes), mais il faudrait que je m’amuse à les peser aussi, car c’est vraiment la dèche pour les carnivores.
Du coup, je me suis un peu attardé sur le « contenant », et j’ai publié un Addenda… ;-)
Soit je suis (très) mauvais photographe pour le « contenu », soit il y a supercherie de la MDD… Mais il est vrai qu’il est toujours mentionné « Suggestion de présentation » à côté de la photo…
Pourtant on dit bien que « dans l’cochon, tout est bon !!! ». On a oublié de préciser à certains « fabricants de bouffe » que les os n’étaient pas concernés… Va falloir ou alors, vaut mieux, ressortir la cocotte…!!!
Mais est-ce bien un bout d’os de cochon ?
J’espère que les pointeuses des salarié(e)s sont plus efficaces que les contrôles « qualité/sécurité » des chaînes de production… :-/
L’os est un cadeau pour votre chien !
Il m’est arrivé de trouver des corps étrangers (plus petits) dans des boîtes de légumes en conserve : agrafe en métal et éclat de plastique dur. Probablement le résultat de maladresses d’employés peu scrupuleux, ni vu ni connu. On ne peut pas se lancer dans des démarches de réclamation à chaque fois.
Non, pas de chien,.
Et d’ailleurs, ne serait-ce pas un os de (gros) chien ? ;-P
Dans le même genre (dans les années 90), il y a eu la mauvaise surprise, vécue au petit déjeuner, d’un yaourt (grande marque) aux fruits « à la Fraise avec des morceaux »…
Et, avec au final dans le fond du pot une… Grosse araignée bien noire avec toutes ses pattes, qui s’est retrouvée, la pauvre, empaquetée avec les fraises…
Bon petit déjeuner bien gastronomique… Il parait que ça croque sous la dent, mais je n’ai pas essayé…
Pareil, lettre au service consommateur, et en réponse un rappel téléphonique d’un « manager » (le gars en col blanc, qui ne jure que par les résultats financiers…) avec excuses et demande de leur renvoyer par colis LRAR le paquet complet de 16 yaourts… et bien sûr celui avec l’Araignée « inside »…
Ah oui… il ne comprenait pas… « ce n’est pas nous les responsables… », mais c’était « obligatoirement » le sous-traitant fournisseur des coulis de fruits…
J’ai compris ce jour-là, qu’en fait de « Grande Marque », ils ne fabriquaient pas grand-chose, ils ne faisaient que de l’assemblage entre divers composants et de l’emballage… (Fabriqué en France ???… Alors d’où viennent les constituants du produit ???… Quid…)
Je n’ai reçu en retour que le strict remboursement du paquet de yaourts + expédition du colis, et en bons d’achat spécialement imprimés et uniquement valables pour des produits de leur marque…
Mais comme leurs yaourts sont bons, je n’ai pas changé de crèmerie…
Remarquez, au moins, l’araignée, on la voit.
Ça n’est pas le cas des listeria et autres salmonelles.
Et, vu le pourcentage de « fruits » (≈ 11 %), c’est original comme « complément ».
La « réaction » est standard, et je trouve qu’en parler à plus grande échelle (comme ici) est plus utile/efficace que de se faire (finalement) humilier par un service
clientmarketing.Les commentaires sont fermés.