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Clémentines corses et chocolat noir

AVERTISSEMENT : Ce billet date de plus d'un an.

Hum, histoire de vous faire saliver !
En plus, c’est une bonne idée, toute simple.
Alors que les Corses viennent de voter massivement pour le camp indépendantiste.
Je me montre solidaire en soutenant leur économie.
Celles-ci sont petites, avec leurs feuilles bien vertes malgré le voyage.
Elles s’épluchent facilement, et les pépins sont rares.
Il s’agit de clémentines corses, bien goûteuses.

Pas indispensable, mais presque nécessaire.
Un morceau de chocolat noir, si possible corsé (≥ 85 %) et un peu amer.

Et un quartier posé sur un carré…
Que c’est joli !

À ne pas croquer simultanément, quoique.
L’association est divine !

C’était une petite pause bien méritée !

2 clémentines corses + 1 quartier sur carré de chocolat noir

© PF/Grinçant.com (2017)

8 commentaires sur “Clémentines corses et chocolat noir”

  1. Effectivement, voilà une belle présentation de concours :-)

    Le mariage des 2 va très bien avec du chocolat noir ≥ 85% cru Madagascar, une autre île, par exemple.

    Petite suggestion, le quartier dans l’autre sens donnerait un smiley souriant, même si on est chez Grinçant ;-)

    1. Celui-là, c’est du 85 % d’Équateur…

      Effectivement, pour le smiley, mais la scène était finalement fugace, car les sujets ne tenaient pas en place, les clémentines étant impatientes de se faire dévorer, tout comme le chocolat d’ailleurs. ;-)

  2. Et pour Noël, pourquoi une pomme d’ambre ?
    Une orange, quelques clous de girofle en arabesque sur le fruit, un ruban coloré pour suspendre le tout (ou éviter que l’orange ne s’échappe comme vos mandarines ;-)

    L’autre jour, échappée matinale du samedi pour la quête aux cadeaux (ciblés par leurs destinataires).
    Sous la neige, ou du moins quelques flocons agonisants dès qu’ils touchaient le sol.
    Passage devant une chocolaterie qui criait très fort : « viens boire un chocolat chaud ! »
    J’avais l’excuse de la neige, j’ai cédé, senti les odeurs parfumées, savouré un goût de chocolat d’avant, grignoté quelques macarons, puis je suis ressortie dans la rue désertée, les yeux encore pleins de douceurs.
    Et là, recroquevillée sur une fin de trottoir, une femme. Une femme comme celle qu’on croise tous les jours dans les supermarchés, ni jeune ni vieille, assise près d’une valise marron, visiblement son seul bien.
    La chaleur est retombée d’un coup. Elle ne tendait même pas la main.
    J’ai pensé à ces centaines de femmes qui vivent dans la rue à la merci du premier venu.
    J’ai pensé qu’elle avait froid et peur sûrement.
    Tout ce que j’ai pu faire a été de lui donner quelques pièces. Je voulais qu’elle boive elle aussi un chocolat chaud.
    Le retour a définitivement perdu toute sa douceur.

    1. Bonne idée, la pomme d’ambre.
      Le genre de tradition toute simple (et économique) qui se perd.
      Vous faites bien de ramener votre… pomme !;-)

      Oui, c’est de plus en plus dramatique, et je suis content, à la fois de votre réaction, et de votre texte ici. :-)
      La société peut raconter ce qu’elle veut, mais elle crée à escient de telles situations.
      Je doute qu’elle soit allée acheter un chocolat chaud et des macarons, la pauvre, elle doit avoir bien d’autres priorités.
      Le « geste » compte, mais surtout le regard, le fait de parler un peu.
      Le fait d’en être attristée est aussi significatif, et (de plus en plus) rare.

    2. @Calibozzo
      À mon humble avis, même si c’est « humain », il n’y a aucune raison de gâcher un moment de bonheur chocolaté avec ce constat extérieur.

      Déjà, la plupart n’aurait même pas vu cette femme en détresse avec cette capacité qu’a notre cerveau d’éliminer ce qui le gêne. Vous, vous n’êtes pas restée insensible, la compassion c’est vital dans ce bas monde. Vous ne pouvez pas héberger toute la misère organisée par notre glorieux système qui produit plus de 10 millions de pauvres et laisse périr 2000 personnes dans la rue. Parmi elles, des enfants et des personnes âgées !

      C’est d’autant plus cruel dans ces courses effrénées et obligatoires de Noël.

      Après, ces quelques pièces sont les gouttes du colibri, c’est elle qui définira ses priorités, chocolat ou autre.

      Si nous pouvions nous contenter de la magie visuelle et gustative de l’assiette collector improvisée de Grinçant et destinions nos dépenses autrement, dans nous il y a les (ir)responsables en charge de notre budget, le chocolat serait mieux partagé.

      1. Coût de revient du contenu de cette assiette « collector » improvisée… 0,46 € !
        Et je trouve que cela permet de se faire bigrement plaisir. :-)
        Et même visuellement, en effet, rien qu’avec la photo. ;-)

    1. « blog grincheux », ne trouvez-vous pas que ces clémentines (et la photocomposition qui va avec), ça « allège », justement, sans même parler de mon histoire de cygnes que je laisse volontairement en tête de gondole. ;-)
      Merci pour le « pertinent » !:-)

      PS : Raymond Devos, toujours aussi excellent, et ce “sketch” est particulièrement… délicieux !

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