L’avantage de marcher/randonner, c’est que l’on fait des rencontres parfois curieuses, voire d’actualité.
Au détour d’un chemin, des volailles en libre circulation, pas à la X. Beulin.
Très vite, elles détalent.
Mais un coq se trouve isolé, à errer dans l’herbe, à proximité d’un mur.
Il a l’air bizarre, voire un peu louche, et il me regarde en coin.
Est-ce sa couleur naturelle ou ses plumes sont-elles éclaboussées ?
Et sa tête, a-t-elle aussi été arrosée, ou bien s’est-elle plongée au milieu de viscères lors d’un drôle de festin ?
Cela a pourtant bien l’air sanguin, voire sanguinaire.
Est-ce un brave, ou bien un pleutre ?
Fait-il partie de l’« élite », ou bien du peuple ?
Nous sommes en France, donc c’est tout un symbole, cet animal !
Et au retour, dans ce que certains osent appeler la « vie réelle », j’apprends que Fillon a peur…
La France serait en « quasi-guerre civile ».
Il a peur de quoi ? De casseroles ?
De réminiscences de la Révolution ? D’une insurrection ?
La provoc continue de toutes parts, alors ne serait-il pas normal que cela se termine mal ?
Mais c’est la faute de qui, de ceux qui pavoisent en pompant le sang de leurs concitoyens ?
Ou de celles et ceux qui n’en peuvent plus de les voir nous sucer/pomper façon vampires ?
Peut-être François Fillon a-t-il vu ce coq en rêve/cauchemar.
Mais, moi, je l’ai vu réellement.
Sa couleur m’interpelle maintenant encore davantage.
Et je me demande de quel côté il est…
Vignette : « Petit coq à la Macron » © PF/Grinçant.com (2017)
© PF/Grinçant.com (2017)
Il faut dire que ça a de la gueule !
En plus, certains disent qu’il a été choisi parce que c’est le seul qui chante avec les pieds dans la m… ;-)
J’en avais un autre dans le capteur…
Je pensais que c’était le même vu de l’autre côté, mais non, la crête ne correspond pas. C’est un peu comme avec les politiques, décidément ;-)
Celui-ci, on pourrait presque en faire un drapeau…
Et si seulement nos politiques se comportaient comme des coqs…
Si l’on a la chance de pouvoir observer un coq avec ses poules on peut observer que celui-ci à un rôle de vigie, si un prédateur « volant » traîne dans le coin il pousse un cri particulier qui prévient la troupe de se mettre à l’abri sous les arbres à ses cotés, si l’ennemi est terrestre tout le monde va se mettre à gueuler d’une façon bien particulière également… Pour ma part, je sais au son de la cacophonie s’il faut que j’arrête mon activité au potager pour aller virer le chien du voisin qui vient les embêter !
Et s’il y a une attaque, le coq ira au front affronter le danger… quitte à y perdre la vie pour que ses poules soient saines et sauves… Bien loin de nos politiques ^^
Sinon, hier au jardin, alors que le soleil se couchait paisiblement il y a eu une autre cacophonie, elle a lieu deux fois par an… c’était le retour des oies sauvages, un spectacle magnifique qui file un frisson tellement agréable ;)
Oui, ils sont effectivement très différents de nos politiques :-/
Merci pour ce petit moment de vraie basse-cour qui vaut largement ceux de haute-cour élyséenne :-)
Dans le genre bruyant, mais sauvage, il y a aussi : Le geai, vrai lanceur d’alerte
Quant aux oies, je n’ai pas eu votre chance, mais je viens quand même juste d’en rencontrer une lors d’une rando plutôt humide compte tenu des dernières pluies.
C’est ma première de l’année, horodatée à 11h56 :
Votre peluche n’est a priori pas une migratrice :-)
Le klaxon des escadres d’oies qui passent au-dessus est effectivement une bénédiction, pas encore observé.
La vie de la basse-cour est un vrai exemple de la nature.
Le défilé des nuisibles incompétents est lui totalement stérile et envahissant.
Ah, mais je n’ai pas dit qu’il s’agissait d’une « migratrice », mais simplement d’une oie !;-P
Cela dit, elle a bien dû migrer de quelque part, puisque c’est la première fois que je la vois en ce lieu que je fréquente souvent.
Une oie abandonnée larguée ici, car refusée par la SPA ?
En plus, elle ne semble pas avoir de collier.
Au moins, elle était adoptée par les deux canards (sauvages) sur la photo précédente, et, à mon retour, elle était même observée par un héron qui se situait à une vingtaine de mètres :
Photos prises très exactement 2 heures plus tard, de l’autre rive, à une minute d’intervalle.
L’oie étant en train de fuir à mon approche (donc un peu sauvage quand même).
Sur la même photo prise ce jour (excusez la qualité) : une oie (espèce « peluche » selon Universel ;-), une grande aigrette, et on devine un héron en haut à droite…
Peluche ou pas, je préfère la voir emplumée et épanouie dans ce superbe biotope que massacrée en boîte ou bocal dans les « joyeusetés » de fin d’année.
Moi, aussi, et je pense que son foie est en bien meilleure forme que celui des oies que vous évoquez…
L’aigrette s’est envolée, et l’oie a pris l’eau ;-)
PS 19/03/2017-19h20 : Une variante de cette photo est disponible au téléchargement dans la section « Fonds d’écran (Goodies) ».
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