Aujourd’hui, je vous emmène.
Dans un endroit secret de France.
Un lieu presque irréel.
Qui a causé des tourments.
Mais qui a son utilité.
Et qui est apaisé.
Un jour, on a creusé, barré.
Puis on a laissé inonder.
Pour en faire une retenue, un lac.
Réserve d’eau potable.
Pour les communes voisines.
Pour boire, se laver, arroser.
Un lieu presque onirique.
Pour un remake de Mad Max.
Heureusement peu fréquenté.
Par des amateurs de nature.
Et quelques carpistes.
C’est bien suffisant.
Je vais vous le montrer.
Sur trois moments et demi.
En fait un grand trimestre.
En quatre visites.
Et surtout en 128 photographies.
128, c’est bien numérique, 27.
Fin juin 2016
De l’eau, de l’eau.
Des feuillages à fleur d’eau.
Un ciel un peu plombé.
C’est bien humide.
Fin juillet 2016
Les berges se découvrent.
Des troncs apparaissent.
La faune évolue.
C’est envoûtant.
Fin août 2016
Le choc, c’est méconnaissable.
Mais fantastique.
J’erre sur la grève.
Dégustant ces ambiances.
Début septembre 2016
N’y croyant pas, j’y reviens.
Mais si, c’est bien ainsi.
Temps splendide.
Odeurs et vues marines.
La nature s’adapte.
Quel est le vrai ?
La faute à qui, à quoi ?
Au réchauffement climatique ?
Ou aux buveurs d’eau ?
Mais c’est bigrement esthétique !
Voilà, tout le monde n’a pu s’évader, voyager.
Alors, pour vous changer les idées.
Je partage, en images.
Vignette : « La lectrice du lac » © PF/Grinçant.com (2016)
© PF/Grinçant.com (2016)
Le lac près de chez ma mère fait ça aussi, il « respire » en découvrant des berges en été sur lesquelles on pourrait sûrement faire le tour du lac à pieds (évaporation et puis il se déverse dans une rivière, donc s’il ne pleut pas il se vide naturellement) et en les recouvrant en hiver (pluies qui le remplissent directement et remplissent les rivières qui l’alimentent).
Si c’est bien ça, ton lac devrait retrouver son aspect humide et hivernal dans quelques mois avec l’arrivée des pluies.
Et c’est un coin magnifique, merci pour les photos !
Oui, la nature s’adapte, et il devrait bientôt retrouver son niveau « normal ».
En faire le tour, comme ça, à découvert, sur la grève, c’est assez magique, sachant que l’on peut marcher sous des arbres dont le feuillage est « arasé » par l’eau…
Pour celui-là, rien de dramatique, je vois qu’au 04/09/2016, il est indiqué à 61 % de remplissage : il reste donc plus de 3 millions de m3 d’eau* :-)
*Soit plus de 3 milliards de litres d’eau, ce qui représenterait une « valeur » de 1,8 milliard d’euros au prix de la Badoit (rouge) en grande surface…
Je suis complètement d’accord avec toi pour le côté magique, on met le pied à des endroits inaccessibles le reste du temps. Et j’adore observer les plantes qui poussent là, qui étaient en fait des graines en dormance et en attente d’oxygène et/ou de lumière pour se lancer…
Cette eau est certainement « un peu » plus polluée que la Badoit, mais oui, il y en a qui se font des cacahuètes en or avec cette « ressource » !
Là, c’était un peu aride, et cette faune n’était pas visible.
Par contre, j’ai de la peine à identifier ces arbres semi-immergés.
Peut-être des saules argentés, Salix alba ?
Si quelqu’un a un avis sur la question, je suis preneur ;-)
Les n° 7, 10, 43, 47, 52, 56, 57, 60, 66, 72, 92, 104, 110, 124, 125 et 128 viennent de rejoindre les Goodies/Fonds d’écran, en liaison, notamment, avec cette brève.
Sélection de seize photos, suite à des demandes en « off », avec une préférence, ce qui n’est guère étonnant, pour le soleil ;-)
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